RDV livresque, Top Ten Tuesday

Top Ten Tuesday – les 10 romans que vous aimeriez relire

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français pour une 2e édition sur le blog Frogzine .

Voici aujourd’hui mon tout premier Top Ten Tuesday ! Cela faisait longtemps que j’hésitais à participer à ce rendez-vous, et le thème du jour me plaisait beaucoup. Comme je suis en vacances, le moment me semblait parfait pour me lancer.

Le thème d’aujourd’hui est : ces livres que j’aimerais relire un jour 🔁

Ce thème me semblait parfait, car plusieurs livres m’avaient beaucoup marquée plus jeune, sans que j’en garde toujours des souvenirs très précis. Certains appartiennent à l’enfance, d’autres à l’adolescence, et j’aimerais les redécouvrir avec mon regard d’aujourd’hui.

Je crois que c’est par cette saga que je recommencerais ! Je l’ai lue vers 2010, il me semble, et je me souviens l’avoir beaucoup aimée sans forcément tout comprendre.

Il y a quelque temps, je me suis mise en tête de lire davantage d’auteur.ice.s venu.e.s de différents pays, ou des livres qui parlent de régions du monde que je connais peu, afin d’élargir mes horizons littéraires. En y repensant, je me suis souvenue de cette saga, qui nous emmène entre la Russie, l’Italie et l’Amérique.

Lors de ma première lecture, je n’avais pas saisi toute la dimension politique du récit. J’aimerais donc m’y replonger pour voir ce que j’en comprends aujourd’hui.

Jeune compositeur, Stepan réjouit par sa musique l’esprit du tsar. Mais tant de succès dérange. Alors. le jeune homme est accusé de complot contre le pouvoir.

En Russie, il n’y a pas de place pour les traîtres. Stepan doit quitter ses terres d’Ukraine qu’il chérit tant: le sombre domaine de Terre-Noire: et abandonner sa seule alliée, Natalia.

Très vite, son exil prend la couleur de la haine…

C’est la première saga que j’ai lue ! Je me rappelle avoir dévoré tous les tomes en primaire. Dans la bibliothèque de mon école, il y avait plein de “vieux livres” qui, à vrai dire, ne me tentaient pas forcément.

J’avais entendu ma mère et ma grand-mère parler de La Petite Maison dans la Prairie. Poussée par la curiosité, j’ai fini par emprunter les livres, et je n’avais pas été déçue. J’avais découvert avec grand plaisir l’histoire de cette famille de pionnier.ère.s dans l’Amérique du XIXe siècle !

Aujourd’hui, j’aurais un regard beaucoup plus critique sur certains aspects historiques, notamment la colonisation et la représentation des peuples autochtones. C’est aussi pour cela qu’une relecture pourrait être intéressante : retrouver le souvenir d’enfance, tout en le confrontant à ce que je comprends mieux aujourd’hui.

La famille Ingalls quitte le Wisconsin en vue de s’installer dans l’Ouest américain, là où les colons sont peu nombreux et le gibier foisonnant.

Le père, Charles, emmène avec lui sa femme Caroline et ses trois filles, Marie, Laura et Carrie, en chariot bâché. Après avoir traversé une rivière en crue, la famille s’installe sur une vaste plaine du Kansas, en plein milieu d’un territoire indien.

Charles bâtit une maison en bois, seul puis à l’aide de différents colons venus s’installer à proximité : M. Edwards et M. et Mme Scott.

Je garde un souvenir très fort de Sans famille. C’est un classique que j’ai lu plusieurs fois et qui m’avait énormément touchée.

L’histoire de Rémi, enfant abandonné puis entraîné sur les routes avec une troupe ambulante, m’avait marquée par son mélange d’aventure, de tendresse et de dureté. Il y est question d’enfance, de solitude, de pauvreté, de rencontres, mais aussi d’attachement et de résilience.

Je pense que ce livre pourrait encore me toucher aujourd’hui, même si mon regard serait forcément différent.

Rémi est un enfant trouvé. D’abord recueilli par la mère Barberin, il est acheté par le  » signor Vitalis « , un grand vieillard à barbe blanche, pour la somme de quarante francs. Son nouveau protecteur dirige une troupe ambulante d’animaux savants, parmi lesquels se trouvent un caniche, Capi, et un singe, Joli-Coeur. Nouveau membre de la troupe, Rémi découvre les routes de France, la musique, la comédie, l’amitié, mais aussi la misère, la faim et le froid. Lorsque Vitalis est jeté en prison, il lui revient de prendre soin de la troupe et fait, à cette occasion, la connaissance d’une dame anglaise et de sa fille Lise, une jeune muette qui emplit son coeur d’émotion…

Avec Sans famille, Oliver Twist fait partie de ces classiques que j’ai longtemps adorés. J’ai dû le lire une bonne dizaine de fois, et il a longtemps fait partie de mes livres préférés.

Je crois que j’étais très sensible aux histoires d’enfants confrontés à l’injustice, à la misère et à la cruauté du monde adulte. Le roman de Dickens est dur, mais il porte aussi une vraie critique sociale, avec des personnages très marquants.

Le relire aujourd’hui me permettrait sûrement de retrouver cette émotion d’adolescence, tout en comprenant mieux la portée sociale du texte.

Orphelin, Olivier Twist passe sa petite enfance entre la maison de l’horrible Mme Mann, sorte de Cruella paroissiale, et le Workhouse, un asile pour indigents où la loi sur les pauvres affame les pensionnaires afin qu’ils ne prennent pas goût à l’oisiveté. Placé chez M. Sowerberry, croque-mort de son état, Olivier s’enfuit pour gagner Londres. Sa naïveté le conduit droit dans un repaire de malfaiteurs, une école du vice où l’on apprend à détrousser discrètement les passants… Avec ce livre, Dickens entame contre l’injustice sociale une croisade qu’il poursuivra toute sa vie, sans se départir ni de son humour ni de son talent de portraitiste : c’est dans Olivier Twist que l’on rencontre l’inénarrable bedeau M. Bumble, l’irascible Grimwig, l’Astucieux Renard et, surtout, les célèbres truands Fagin, Sikes et Monks, figures depuis longtemps familières de la littérature anglaise.

Dans mon souvenir, Le Livre de Perle était un roman très poétique, presque suspendu entre conte, exil, amour perdu et quête impossible. Il m’avait marquée par son atmosphère mélancolique et merveilleuse.

Aujourd’hui (reprise 2025) je le relirais avec un regard plus nuancé. Les débats autour de la saga Alma et des questions d’appropriation culturelle ont forcément changé ma manière d’aborder l’œuvre de Timothée de Fombelle. Cela ne retire pas ce que ce livre m’a fait ressentir à l’époque, mais cela me donnerait envie de le relire avec davantage de recul.

Tombé dans notre monde une nuit d’orage, un homme emprunte le nom de Joshua Perle et commence une vie d’exilé. Cette nouvelle vie fugitive, déchirée par un chagrin d’amour, est aussi une quête mystérieuse.

Au fil du siècle, Perle rassemble un trésor pour défaire le sort qui l’a conduit loin de chez lui. Mais ceux qui l’ont banni et le traquent le laisseront-ils trouver le chemin du retour?

Perle a-t-il raison de penser que la fille qu’il aime l’attend toujours là-bas?

Le Passeur reste l’une des dystopies les plus marquantes que j’ai lues jeune. J’avais été frappée par son univers très contrôlé, où les émotions, les couleurs, la mémoire et les choix individuels sont effacés au nom d’une société prétendument idéale.

C’est un livre court, mais il aborde des sujets très forts : la liberté, la mémoire, la douleur, la différence, l’obéissance et ce que signifie vraiment être humain.e.

Je pense qu’une relecture serait passionnante, surtout avec mon regard actuel sur les récits dystopiques.

Le monde dans lequel vit Jonas est bien éloigné du nôtre : une société où la notion d’individu n’existe pas. Plus surprenant encore : ses membres ne ressentent rien. Ni amour ni haine viennent bousculer leur quotidien. Les gens ne meurent pas non plus. Ils sont « élargis ». Tout comme le héros de cette histoire – un garçon de douze ans – le jeune lecteur brûlera de savoir ce qui se cache derrière ce terme si obscur.

Je garde assez peu de souvenirs précis de cette série, à part son idée de départ : un jeune Médicus capable de voyager dans le corps humain.

Je m’appelle Oscar Pill et je ne suis pas un garçon comme les autres. Je suis un Médicus : j’ai le pouvoir extraordinaire de voyager dans n’importe quel corps vivant. Comme mon père, qui fut autrefois un célèbre Médicus avant de disparaître. Aujourd’hui, l’humanité entière est à nouveau menacée : Skarsdale, le sombre Prince des Pathologus, s’est échappé de sa prison. Et moi, j’ai été choisi pour l’affronter. Il me faut braver tous les dangers et rapporter un Trophée d’un endroit où je ne suis jamais allé. Un univers mystérieux qui se trouve… dans le corps humain.

Eragon fait partie de ces grandes sagas de fantasy que j’ai lues plus jeune, sans en garder un souvenir très détaillé.

Je me souviens surtout du dragon, de l’aventure, de la quête, du départ forcé et de l’univers très classique de fantasy. J’aimerais bien le relire pour voir si l’histoire fonctionne encore sur moi aujourd’hui, ou si elle appartient surtout à une période précise de mon adolescence.

Eragon n’a que quinze ans, mais le destin de l’Empire eEragon n’a que quinze ans, mais le destin de l’Empire est désormais entre ses mains !C’est en poursuivant une biche dans la montagne que le jeune Eragon, quinze ans, tombe sur une magnifique pierre bleue, qui s’avère être… un oeuf de dragon ! Fasciné, il l’emporte à Carvahall, le village où il vit pauvrement avec son oncle et son cousin. Il n’imagine pas alors qu’une dragonne, porteuse d’un héritage ancestral, va en éclore…Très vite, la vie d’Eragon est bouleversée. Contraint de quitter les siens, le jeune homme s’engage dans une quête qui le mènera aux confins de l’empire de l’Alagaësia. Armé de son épée et guidé par les conseils de Brom, le vieux conteur, Eragon va devoir affronter avec sa dragonne les terribles ennemis envoyés par le roi Galbatorix, dont la malveillance démoniaque ne connaît aucune limite.

Même chose pour Guerres du Monde Émergé : je sais que j’ai lu cette saga, mais mes souvenirs sont flous. Il me reste surtout une impression de fantasy sombre, de guerre, d’assassins, de malédiction et de personnages marqués par leur passé.

C’est frustrant d’avoir aimé une série sans réussir à en retrouver clairement les contours. Une relecture me permettrait peut-être de comprendre ce qui m’avait plu à l’époque.

Quarante ans ont passé depuis la défaite du Tyran. Pourtant ses adorateurs n’ont pas

disparu : la Guilde – la secte des Assassins – continue d’agir en son nom… À 17 ans à peine, Doubhée est une voleuse redoutable de la Terre du Soleil. Hantée par son passé de tueuse, elle a toujours fui la secte. Mais les Assassins ont déjà décidé de son sort… et lui lancent une malédiction. Pour sauver sa vie, Doubhée doit retrouver celui qui l’a piégée. Même si pour cela elle doit rejoindre la Guilde…

Pour terminer sur une note plus légère, j’aimerais aussi relire Cats. Il faut bien que je m’ouvre à différents genres, y compris aux séries drôles et plus anecdotiques !

J’avais lu cette série avant Chi, une vie de chat, de Konami Kanata, et j’en garde le souvenir d’un manga tendre et amusant autour des chats, de leurs bêtises et de leur drôle de relation avec les humain·es.

Ce ne serait peut-être pas une grande relecture bouleversante, mais parfois, retrouver un peu de légèreté fait aussi du bien !

En 2003, le nombre de chats de compagnie a dépassé celui des chiens de compagnie en France. On compte aujourd’hui 9,9 millions de chats de compagnie dans l’hexagone . Les chats fascinent: Leur intelligence est souvent rapportée à des réactions humaines, leur indépendance leur confère une personnalité marquante, leurs attitudes craquantes ou pelucheuses, en font des compagnons de câlin idéaux. Tous possesseur de chats s’est un jour extasié dans la contemplation de son félin, mais sait aussi que l’animal est doté d’un humour et d’un caractère aussi imprévisible que marquant, et qu’avoir un chat, c’ est accueillir dans la famille un être à part entière. Découvrez sous le crayon de l’auteur l’étrange relation qui relie les maitres et leur félin…

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