Blabla, Films, Séries

On se fait un ciné ? — Miss Type

Petit partage aujourd’hui pour vous inviter à découvrir le projet de Miss Type : un programme de films engagés autour du hashtag #fémiciné.

L’idée est simple et très chouette : profiter d’un temps de cinéma à la maison pour découvrir davantage de films réalisés par des femmes, ou plus largement par des personnes dont les regards restent trop souvent moins visibles dans les sélections classiques. Pendant le confinement, Miss Type avait ainsi proposé plusieurs rétrospectives à domicile, avec des films d’Agnès Varda, Rungano Nyoni, Haifaa Al Mansour, Sandi Tan ou encore Andrea Arnold.

J’aime beaucoup cette démarche, parce qu’elle permet de questionner très concrètement nos habitudes culturelles. Quels films découvre-t-on spontanément ? Quels noms reviennent toujours ? Quelles réalisatrices restent à chercher activement parce qu’elles sont moins mises en avant ? Ce genre de projet donne envie d’élargir sa culture cinéma tout en sortant des parcours les plus balisés 😊

Je vous laisse découvrir son article juste ici : 

via On se fait un ciné ? — Miss Type

Séries

Sex Education : rire, tabous et grande solitude face à l’éducation sexuelle 🌈

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Cette série aborde des sujets liés à la sexualité, à l’éducation sexuelle, à l’avortement, au harcèlement scolaire, à la pression sociale, aux relations familiales et aux questionnements autour du désir, du corps, de l’identité et de l’orientation sexuelle.

Tout commence avec trois adolescents : Otis, Eric et Maeve. Otis et Eric sont les meilleurs amis du monde, et Maeve, c’est tout simplement Maeve (pour citer Otis).

Bref, Otis n’est pas indifférent à son charme. Malgré sa timidité, lorsque celle-ci lui propose de créer un « bureau fantôme » pour donner des conseils de sexologie, un peu comme sa mère, il accepte.

À partir de ce moment-là, ça promet d’être fort sympathique à regarder !

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Séries

Black Mirror, saison 5 : une saison moins choc, mais toujours dérangeante 🖥️

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Cette chronique évoque la saison 5 de Black Mirror, avec des thématiques liées à la réalité virtuelle, au couple, à la sexualité, à l’addiction aux écrans, aux réseaux sociaux, à la prise d’otage, au deuil, à la culpabilité, à l’exploitation artistique, à la santé mentale, au contrôle technologique et à quelques scènes violentes ou dérangeantes.

Hey !

Cet article est un avis plutôt à chaud sur la saison 5 de Black Mirror, sortie en juin 2019. Je n’avais encore jamais vraiment parlé de cette série sur le blog, parce que je suis arrivée (encore une fois) trente ans après la guerre. Voilà. 😄

Pour les personnes qui auraient vécu dans une grotte comme moi : Black Mirror est une série d’anticipation dont les épisodes sont indépendants. Les personnages, les décors et les intrigues changent à chaque fois, mais l’idée reste souvent la même : montrer une réalité sombre, inquiétante, parfois absurde, qui ressemble beaucoup trop à la nôtre.

C’est sans doute ce qui rend la série aussi dérangeante. Elle ne parle pas seulement de technologie futuriste. Elle parle aussi de nos usages, de nos désirs, de nos dépendances, de notre rapport aux autres et de ce que certaines innovations peuvent révéler de nous !

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Séries

Une web-série vraiment Dégolas !

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