« Il avait un sablier à la place du cœur, qui égrenait doucement le temps qu’il lui restait.
À la fin de sa vie, il commença à marcher sur les mains pour inverser le processus.
Et il put tout recommencer, la tête en bas.«
Avec les Nanofictions, Patrick Baud s’est lancé dans un étonnant défi littéraire : raconter des histoires complètes en quelques phrases. Teintées de fantastique, d’onirisme, de poésie et d’humour, ces micronouvelles invitent les lecteur.ice.s à plonger dans un imaginaire riche et foisonnant.
« – Dès qu’il entra dans la confrérie des monstres, ce petit golem posa la question :
– Y’a-t-il un monstre dans le Loch Ness, ou non ?
– Pas du tout, mais nous entretenons la rumeur.
– Pourquoi ?
– Tant que les humains se concentrent sur ce lac, ils ne cherchent pas dans les autres. »
Je reviens avec mon bilan culturel du mois de juin, ainsi que quelques lectures découvertes au cours du mois de mai dont je n’avais finalement pas eu l’occasion de vous parler 😊
Les lectures 📚
Au cours du mois de mai, j’ai notamment lu Lab Girl de Hope Jahren grâce à Babelio et aux éditions Quanto (ma chronique est disponible juste ici). Une lecture passionnante qui mêle autobiographie, sciences et amour du vivant.
J’ai également découvert Je pense trop de Christel Petitcollin ainsi que Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même de Lise Bourbeau. Ces deux ouvrages abordent notamment les émotions, les mécanismes psychologiques et la connaissance de soi. Avec le recul, je reste assez prudente concernant certains concepts avancés. J’aurais aimé trouver davantage de références scientifiques ou de sources permettant d’approfondir les sujets évoqués. Malgré cela, ces lectures ont nourri plusieurs réflexions intéressantes !
Le mois de juin a été particulièrement riche puisque j’ai lu neuf livres. Cela peut sembler peu pour certain.e.s, mais pour moi c’est beaucoup, et surtout cela faisait longtemps que cela ne m’était pas arrivé !
Aristote et Dante découvrent les secrets de l’Univers : un immense coup de cœur dont je vous ai déjà parlé (lien vers ma chronique)
L’Atelier des Sorciers (tomes 1 à 4) : il faut absolument que je vous en parle tant cette série est magnifique !
Le Horla : je poursuis actuellement mes recherches autour du contexte de l’œuvre afin de mieux comprendre certaines de ses subtilités 🙂
J’ai également découvert plusieurs magazines très intéressants. Je ne vous en ai encore jamais parlé sur le blog, mais cela pourrait bien changer prochainement !
Les films🎬
Je ne suis pas allée au cinéma ce mois-ci, mais j’ai tout de même vu plusieurs films.
J’ai enfin découvert Matrix. C’est probablement l’un des films les plus cités lorsqu’il est question de science-fiction ou d’anticipation, et pourtant je ne l’avais jamais vu. J’avais un peu peur d’être déçue tant il est devenu culte, mais ce ne fut pas le cas !!
J’ai également eu envie de revoir Madame Bovary. Trois ans après le bac de français, il était peut-être temps de me réconcilier avec cette œuvre 😄
J’ai aussi retenté l’expérience de l’épisode interactif de Black Mirror. Malheureusement, je n’accroche toujours pas.
Enfin, j’ai revu Destination Finale. Malgré les années, je reste fascinée par la façon dont les scénaristes jouent avec le destin, les présages et les détails disséminés tout au long du récit.
Les séries 📺
Bon… j’avoue avoir un peu abusé ce mois-ci. Mais entre la fin des partiels et la canicule, je plaide les circonstances atténuantes. 😇
Naruto Shippuden : j’aimerais énormément écrire un article sur tout ce que cet animé m’a apporté au fil des années. Je ne sais pas encore si j’arriverai à trouver les mots, mais l’idée me trotte sérieusement dans la tête.
Comme souvent, il y aurait encore beaucoup d’autres choses à partager. Peut-être qu’un article un peu plus personnel verra bientôt le jour pour parler de toutes ces découvertes qui n’entrent pas forcément dans les chroniques habituelles !
Merci d’être passé.e par ici, et prenez soin de vous ! 🌿
Cette chronique évoque la saison 5 de Black Mirror, avec des thématiques liées à la réalité virtuelle, au couple, à la sexualité, à l’addiction aux écrans, aux réseaux sociaux, à la prise d’otage, au deuil, à la culpabilité, à l’exploitation artistique, à la santé mentale, au contrôle technologique et à quelques scènes violentes ou dérangeantes.
Une saison plus proche de nous que prévu 🖥️
Hey !
Cet article est un avis plutôt à chaud sur la saison 5 de Black Mirror, sortie en juin 2019. Je n’avais encore jamais vraiment parlé de cette série sur le blog, parce que je suis arrivée (encore une fois) trente ans après la guerre. Voilà. 😄
Pour les personnes qui auraient vécu dans une grotte comme moi : Black Mirror est une série d’anticipation dont les épisodes sont indépendants. Les personnages, les décors et les intrigues changent à chaque fois, mais l’idée reste souvent la même : montrer une réalité sombre, inquiétante, parfois absurde, qui ressemble beaucoup trop à la nôtre.
C’est sans doute ce qui rend la série aussi dérangeante. Elle ne parle pas seulement de technologie futuriste. Elle parle aussi de nos usages, de nos désirs, de nos dépendances, de notre rapport aux autres et de ce que certaines innovations peuvent révéler de nous !
Le roman aborde une société dystopique, la domination politique d’un groupe sur un autre, la privation de droits, l’exil, la reproduction contrôlée, la séparation amoureuse, la révolte, l’emprisonnement et la recherche de liberté.
Résumé :
Dans ce futur forgé par la Révolution de Vénus, où seules les femmes détiennent le pouvoir, la princesse Physalis et son procréateur Lime sont séparés malgré leur amour sincère. Banni aux Agoras, Lime tente de s’acclimater à sa nouvelle vie. Mais loin du royaume et de Physalis, il doit encore trouver sa place dans ce monde qui ne veut pas de lui. Pendant ce temps, Physalis et l’équipage de la Téméraire font route sur les eaux glacées du nord afin de retrouver son frère, bien déterminés à le sauver de son exil en prison et à le ramener au palais. Poursuivant leur quête de justice et de liberté, Physalis et Lime entament un nouveau voyage, semé de troubles et d’incertitudes…
Ce roman contient une ambiance dystopique et anxiogène, une crise mondiale liée à la fertilité, des manipulations scientifiques, des questions autour du corps, de la filiation, de la mémoire, de l’exploitation animale et de la survie de l’humanité.
Résumé de l’éditeur 📖
2030. La fertilité a chuté dangereusement. La vieillesse est devenue la norme, et les jeunes de précieuses ressources nationales.
Dans ce nouveau contexte mondial, la descendance devient une obsession.
Shana, orpheline, voit ses rêves d’intégrer l’armée voler en éclats lorsqu’elle entrevoit ce qu’elle n’aurait pas dû. Lancée dans une quête acharnée pour retrouver sa place, elle croise la route de Cameron, danseur de ballet qui n’a eu d’autre alternative que d’effacer délibérément sa mémoire. Ils trouveront secours auprès du scientifique Nick Clementi, qui craint d’avoir mis le doigt sur une grande conspiration. Commence alors pour chacun d’entre eux un combat pour rétablir la vérité.
Jusqu’où est-on prêt à aller lorsque les enfants manquent à l’humanité ?
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