Bilan culturel Janvier – Février 2020

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(East – Anton Lomaev)

Ce début d’année a été marqué par quelques évolutions sur le blog. Les nouveaux objectifs se résument globalement en : il ne faut plus se focaliser uniquement sur les livres et accepter le fait d’être soi. Aussi, il y a eu quelques changements dans ma vie personnelle qui se constatent dans ce bilan culturel : je me laisse de plus en plus aller vers positif (avec les choses qui me tentent vraiment) et je découvre plein de nouvelles choses. Je sors peu à peu de ma zone de confort sans me brusquer. Il a plus d’animés et plus de films d’animation, deux grosses lectures qui traînaient depuis trop longtemps sur les étagères, quelques livres pour les cours, et enfin des lectures courtes et graphiques. Ces deux mois ont aussi été ponctués par de petites sorties en pleine nature dans l’objectif de me familiariser à la photo ou de gambader dans les alentours. C’est un bilan qui change un peu. 

Films

J’ai l’impression que le bilan en films s’alourdit à chaque fois. Il faut aussi dire que de nombreux films me tentent et que certaines personnes savent bien me convaincre. Grâce à l’association du cinéma de la fac (Univerciné) j’ai pu voir de nombreux films. The Lighthouse est un film qui m’a beaucoup surpris au niveau des images et du ressenti (j’en avais d’ailleurs fait une chronique, le lien est juste ici : |Film| The Lighthouse). A l’occasion d’une soirée animation ce fut un plaisir de découvrir Millennium Actress (qui, paraît-il, a été restauré), de même pour les Enfants du Temps qui est très poétique… Ces mois de pluie ont aussi été l’occasion de revoir un classique dont je gardais un mauvais souvenir : Princesse Mononoké et comme on dit « il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ». Il était aussi nécessaire de regarder Le château dans le Ciel, encore un animé magnifique qui fait réfléchir à la place de l’urbanisation et la Nature dans nos sociétés industrialisées. Et finalement pour continuer dans les films qui sensibilisent à l’environnement et aux droits des animaux, avec ma famille nous avons vu Marche avec les Loups, un film qui bouscule adroitement les esprits.

Séries

En janvier je n’ai regardé des séries qu’au goutte à goutte avec Assassination Classroom (toujours la première saison) et Dark, un revisionnage causé par des oublis trop importants. J’aime beaucoup ces deux séries mais le rythme me gêne un peu. Ensuite j’ai vu la saison 2 de Sex Education. Euhm que dire… J’aimerais beaucoup en faire un article, il y a de nombreuses choses à dire mais je remets en compte ma position et ma légitimité d’en parler… Sinon j’ai repris le visionnage de Hunter x Hunter après un petit décrochage au niveau de l’arc des fourmis puis j’ai tout dévoré (héhé) Encore des choses dont j’aimerais parler, les messages sont très forts.

Livres

Comme dit plus haut, concernant les livres c’est plutôt hétérogène… J’ai commencé le mois en lisant Derrière la porte, un petit livre qui parle de l’enfance et de maltraitance avec un aspect conte macabre. Ma sœur m’a (un peu) forcé à le lire et finalement je ne suis pas déçue, il se lit d’une traite. Ensuite j’ai essayé de me documenter tant bien que mal sur l’Art, j’ai été un peu déçu. Tout est trop eurocentré (et qu’une partie de l’Europe en plus) ou pas assez actuel par rapport à ce que je recherchais. La jeune fille à la perle m’a été conseillé par un proche et ça été un véritable coup de cœur : frappant. Après ça j’étais repartis pour pouvoir lire des romans « historique » et j’ai enfin lu le tome 3 puis le tome 4 qui attendaient tous deux dans ma bibliothèque. Je ne sais pas si j’arriverai à en parler dans une chronique, on verra. Quelques mangas ont aussi rejoint mes lectures comme les tomes 5 et 6 d’Ajin et Créatures fantastiques (chronique juste ici) qui ont été de très belles lectures. Une collègue de la bibliothèque m’a aussi conseillé deux BD qui sont des sortes de reportages : Algues vertes (dont je vous ai récemment parlé ici) et Dans l’ombre de la peur, un livre qui rappelle l’histoire du lanceur d’alerte Edward Snowden.

Conférences

De ce côté-là, c’est le néant. Je suis un peu triste de ne pas avoir pu aller au festival du cinéma alpin comme l’année dernière. Mais apparemment, il y avait eu de jolis reportages. Idem pour les conférences sur la réintroduction du loup ou sur l’arrivée précoce des abeilles et leur avenir… Donc pour me consoler :

Nature

J’ai passé un petit peu de temps dehors ! C’est d’ailleurs quelque chose qui m’étonne beaucoup : de voir à quel point (parfois) on apprend plus de choses en passant une journée dans la nature à apprendre des choses sur soi, sur les autres avec une sorte de développement personnel. Mais aussi à quel point on peut acquérir des connaissances naturalistes. Par ces temps des plus aléatoires, rien n’a été plus idéal que de gambader vers les marais et cours d’eau ou d’observer la montagne depuis la vallée… Ce fut aussi l’occasion de prendre quelques photos.

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Bilan culturel Novembre – Décembre

bilan juin 2019

A propos de ce bilan, il y a eu un petit problème. Je pensais l’avoir publié en décembre mais je ne retrouve rien sur WordPress ni dans les dossiers de mon PC. J’ai dû l’oublier quelque part. Je tiens tout de même à le publier afin de suivre les précédents bilans et publierai celui de janvier – février prochainement.

Avec le spleen automnal, novembre décembre ne constituent pas la meilleure période de l’année. Les jolies feuilles rouges et oranges tombent. Les couleurs s’en vont. Il pleut beaucoup, on vit dans un monde en noir et blanc. C’est extrêmement triste… Cet environnement joue beaucoup sur les émotions, la motivation et puis la santé. C’est une période marquée par aucune motivation. Traduction : en l’espace de deux mois le bilan en livres n’est vraiment pas fou en revanche j’ai explosé les records avec les films et les séries…

Livres

Pour les quelques livres, il y a eu deux « anthologies » d’art avec Hey ! Modern Art & Pop culture Artshow n°1 qui regroupe les œuvres d’une galerie dans une ambiance plutôt sombre et étrange. Il y a aussi eu D’art d’art tome 1 qui présente des œuvres très connues à partir d’anecdotes, c’est sympathique, ludique et très accessible, j’ai bien aimé.

J’ai aussi commencé à lire le manga Ajin avec les quatre premiers tomes (la chronique du premier tome est disponible ici : lien). A force de les voir sur tous les stands en magasin et de lire de bons retours je n’ai pas pu résister. La dernière découverte est tout aussi bien il s’agit de Nanofictions qui regroupe tout un lot de nano nouvelles renversantes (ma chronique est juste ici : lien)

Films

Du côté des films c’est plus riche. Je me suis aperçu (il était temps) de certaines faiblesses culturelles concernant les univers de super héros. J’avais déjà vu quelques séries et lu des comics mais je n’avais vu presque aucun Marvel ou DC… L’univers de DC regroupant moins de films j’ai commencé par celui-ci en regardant : Captain America : First Avenger, Man of Steel, The Dark Knight : Le Chevalier noir, Suicide Squad, Batman Begins et finalement Le Joker mon premier film vu toute seule (comme une grande) au cinéma 🙂 Que du bonheur.

J’ai aussi deux films en famille : Joyeuse retraite ! (un film « drôle », « feel-good» pas fantastique) et Hors normes racontant l’histoire d’une association pour les autistes et leur quotidien. J’aimerais beaucoup en parler pleinement parce que ça m’a beaucoup touché : il était vrai et sans provoquer d’inlassables larmoiements. Côté animation, on a aussi vu Klaus qui était vraiment beau (même si trame de Noël habituelle). 

Et finalement j’ai regardé (toute seule, ‘faut pas déconner) Sausage Party : La Vie privée des aliments… Un film avec plein de blagues et allusions… euhm vous voyez bien l’affiche ! 😉 En dehors de cela il était bien ficelé et extrêmement intelligent, j’ai adoré.

Séries

Concernant les séries, on peut dire que j’ai bien rentabilisé Netflix :’)

J’ai dévoré Atypical, désormais elle fait partie de mes séries préférées. Il y a une pointe de sensibilisation distillée dans un humour assez tordant. J’ai adoré suivre la famille Gardner, les caractères de Sam et de Casey ❤ J’ai aussi vu Baby (S1 et S2) qui m’a fait me poser beaucoup de questions… Les retours sur cette série sont assez hétérogènes, je ne sais quoi en penser. D’autres « séries phares » Netflix ont rejoint ma liste de visionnage avec la saison 2 de You qui m’a bien plu ainsi que la saison 2 de The End of the F***ing World pour laquelle je suis assez mitigée.

Au niveau des animés, j’ai commencé Assassination Classroom et Hunter x Hunter (j’adore) et vu quelques épisodes de South Park (je suis étonné de toutes les références !).

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Un monde idéal avec Vanessa Morales

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Petite présentation :

Vanessa Morales est une artiste mexicaine en freelance. J’ai découvert son univers récemment sur Twitter et tenais encore une fois à vous partager le portfolio d’une artiste et de son admirable travail.

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Son travail : 

Les couleurs sont frappantes. Les couleurs de la jungle, du carnaval et des fleurs se mélangent en différents tableaux. C’est comme dans les dessins animés fantastiques : comme dans Le château ambulant, Princesse Mononoké, la Princesse et la grenouille, Pocahontas, Le Livre de la jungle, Alice au Pays des Merveilles et tant d’autres. Humains et animaux vivent en harmonie. La magie semble bienveillante. Elle protège tous les êtres vivants en les entourant d’une bulle de bienveillance. Les femmes sont très représentées et la diversité est présente. Chacun profite de la nature en toute simplicité, sans en abuser. C’est innocent. Son travail illustre les rêves d’enfance, comme un univers idéal les femmes sont représentées, qu’importe la couleur de la peau les humains sont égaux, la nature est aimée et respectée…

Sur Twitter : https://twitter.com/phonemova

Sur Instagram : https://www.instagram.com/phonemova/

Son portfolio : https://phonemova.carbonmade.com/

Sur Artstation : https://phonemova.artstation.com/

Voyager avec l'art

Une découverte du projet Voyager avec l’Art. A retrouver sur la carte ci-dessous :

Algues vertes – L’histoire interdite de Pierre Van Hove et Inès Léraud

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Synopsis

Des échantillons qui disparaissent dans les laboratoires, des corps enterrés avant d’être autopsiés, des jeux d’influence, des pressions et un silence de plomb. L’intrigue a pour décor le littoral breton et elle se joue depuis des dizaines d’années. Inès Léraud et Pierre van Hove proposent une enquête sans précédent, faisant intervenir lanceurs d’alerte, scientifiques, agriculteurs et politiques.

Concernant ce livre,

C’est une enquête sur les fameuses et « mystérieuses » algues qui envahissent les côtes bretonnes. En France, et ce depuis quelques années, tout le monde en a plus ou moins entendu parler aux informations et à la radio. Mais qui connaît vraiment cette histoire ? Que c’est-t ’il vraiment passé et qu’est-ce qui se passe encore pour que ce phénomène prenne tant d’ampleur ?

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L’histoire et les dessins

Dès les premières planches, on est placé au cœur de l’histoire. C’est comme dans les séries policières, on atterrit sur la scène du crime, les enquêteurs arrivent et ensuite les recherches commencent. Sauf qu’ici l’arme est biologique et que les enquêteurs ne portent pas l’uniforme qu’on imagine. Le grand enquêteur c’est le lanceur d’alerte Pierre Philippe, le premier à avoir compris d’où venant le problème ainsi que le danger que peuvent représenter ses algues.

L’histoire est retracée sous la forme d’une enquête, chaque preuve et chaque écrit sont annexés. Chaque rôle est souligné, les problèmes sont posés et des questions sont soulevées. Tout est très riche. 

Concernant les dessins, c’est assez surprenant pour ce genre de BD de retrouver un style assez vulgarisateur et non réaliste (enfin peut-être pas si surprenant que cela). Le trait est plaisant mais le plus marquant c’est l’usage des couleurs. Le vert tranche avec le reste des couleurs plus nuancées. Il fait tâche, toxique ou « extraterrestre » près des décors marins. D’autres scènes sont soulignées par l’urgence faisant appel à toute la signification des couleurs. C’est alarmant.

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Mon avis 

Cette BD m’a été vivement conseillé à la bibliothèque universitaire (merci) et je n’ai pas été déçu ! Une lecture assez rapide malgré des planches parfois bien chargée et une joie de retrouver les articles sources, témoignages et éléments de l’enquête à la fin du livre. Après tout, une vraie enquête et un tel sujet nécessite bien des sources.

Aussi, il est intéressant de le lire afin de comprendre l’importance de l’écologie, la souffrance des agriculteurs, la situation actuelle, celle de la politique (et la politique de l’autruche) et des lobbies mais aussi la cause des lanceurs d’alerte en France (et sûrement ailleurs). Ce serait aussi chouette de le faire sortir de son étiquette livre/BD pour écologiste et biologiste (dans le sens scientifique) et de le mettre entre de nombreuses mains. Il touche la politique, le droit, le journalisme, la science, la sociologie, les médias et un peu l’Histoire. En bref c’est une lecture très riche qui touche des sujets sensibles que j’aimerais propager/ partager à tous (et avec une vitesse de propagation supérieure à celle des algues ^^)

Pour aller plus loin

J’aimerais aussi souligner quelque chose (contre les gros boomers)

J’en ai vraiment marre d’entendre certaines idioties. Me dire que ce n’est pas parce que « je suis une ptite meuf qui étudie l’écologie, hip hip hip Greta, que je dois bassiner tout le monde avec cela ». Déjà je ne suis pas petite (faut que j’arrête de rire de tout vraiment…) mais surtout parce que je ne veux pas « bassiner » avec ce sujet. C’est un sujet que j’évite lors des repas de famille afin de déjouer les conflits pimentés, parce qu’à notre époque il faut beaucoup de mauvaise volonté pour nier les catastrophes environnementales passées, actuelles et futures. Lire des écrits sur l’environnement peut alors nous instruire et « éclairer » sur les actions à faire ou à ne pas faire pour que ça aille mieux…

Je vais être franche : si lire ceci vous soule, bye bye je ne veux pas d’ondes négatives par ici ! 😉

Sinon, il y a une différence entre écologie et écologie :

Premièrement, l’écologie c’est un terme qui nous vient du grec oikos signifiant maison/ habitat et de logos signifiant science. Il est inventé en 1866 par le biologiste allemand Ernst Haeckel et désigne la science qui étudie la dynamique des populations et des peuplements (animaux, végétaux ou microbes) et le fonctionnement des écosystèmes et des paysages (cycle de matière, flux d’énergie). C’est la science qui s’intéresse aux relations des êtres vivants entre eux et avec leur environnement. Ainsi l’écologie s’appuie sur des disciplines telles que la génétique, l’éthologie, la géologie ou encore la climatologie. Car l’écologie est une science holistique (qui s’intéresse à un phénomène/objet dans sa globalité) qui se soucie non seulement des interactions entre les éléments d’un système, mais encore de l’évolution de ces interactions en fonction des modifications apportées à leur environnement. L’objectif des écologues — encore appelés écologistes, même si le terme est devenu ambigu — est donc de déchiffrer la complexité des écosystèmes naturels. (Merci https://www.futura-sciences.com/). C’est donc une science, soit quelque chose autour duquel on peut discuter mais qui est basé sur des faits réels.  A différencier de : « l’écologie politique qui est un ensemble de courants, largement diffusé depuis les années 1970, insistant sur la prise en compte des enjeux écologiques dans l’action politique et dans l’organisation sociale. » Je vous glisse un lien plus complet : https://www.cairn.info/revue-ecologie-et-politique1-2010-2-page-41.htm#

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À la suite d’études ou de certaines prises de conscience, on a tendance à « associer les deux ». Il est clair que les deux définitions du terme écologie sont effectivement liées : la doctrine se base sur la science et la science est faite par des humains ayant des idées (même en se considèrent comme apolitique ou sans opinion nos actions ont toujours un but… C’est complexe et c’est aussi un autre débat). Cependant, ce qui serait bien, c’est de comprendre que ce « mouvement » est censé venir de connaissances acquises sur les enjeux écologiques. C’est quelque chose qui nous touche tous peut-importe notre statut social, notre richesse ou que sais-je. Après, (je grossis la chose) riches comme pauvres ne vont pas vivre les conséquences de la même manière, et oui l’argent ça aide, mais une fois que les choses sont abimées c’est difficile de revenir en arrière. EN BREF. Ce que je veux dire c’est que j’en ai marre des personnes qui ferment les yeux ou parlent sans savoir. On n’est pas obligé d’être zéro déchet, végétarien, végétalien, de faire Paris Genève à pied, ou de pédaler pour faire tourner sa machine. Ce serait l’idéal pour l’empreinte carbone mais on a tous nos impératifs. Essayons juste de ne pas «ne pas aggraver la situation » et de ne pas voir de l’argent partout et sur tout. Personne n’emmènera son fric au « Ciel » / ou à sa « juste mort ». AUSSI on n’a peut-être pas tous les mêmes positions mais L’ECOLOGIE N’EST PAS UN SIMPLE TRUC A LA MODE (voilà maintenant j’arrête les majuscules). ET je vous conseille vraiment ce livre pour apprendre plein de choses !

Autres liens :

Et

 

Titre : Algues vertes – L’histoire interdite

Auteure / Journaliste : Inès Léraud

Dessinateur / coloriste : Pierre Van Hove

Editions : Delcourt

Parution : 2019

Nombre de pages : 160

ISBN : 978-2413010364

 

Mot de blogueuse,

Hello ! 🌼

Ces temps-ci je ne suis plus trop active et je tenais encore à vous le partager un peu…

C’est un phénomène qui me semble encore étrange, comme nouveau. Une mauvaise habitude me force parfois à m’isoler quand le moral et la santé ne sont pas au rendez-vous. C’est une sorte de barrière physique dans le réel et une protection dans le monde numérique. Ensuite je reviens. Cette fois-ci c’est différent.

Tout va bien, très bien même. J’ai une « vie sociable » ou plutôt des interactions plus fréquentes qu’avant, ça prend du temps tout en changant un peu la nature de mes pensées (je n’aime pas ses termes mais c’est apparemment ce qu’on est sensé utiliser pour parler d’êtres proches autres que la famille) et puis plein de projets dans la tête. En fait, ce que j’essaye de dire c’est que je passe plus de temps dehors avec mes amis, qu’il m’arrive d’aller au cinéma, d’avoir plusieurs échanges avec des êtres humains matériels. C’est incroyable pour quelqu’un qui aime vraiment être seule chez soi, d’apprécier ces changements. J’essaye aussi de me lancer petit à petit dans la photographie : j’ai un appareil depuis une dizaine de jours et la folle envie d’aller me balader toutes les minutes de la journée. Ce qui pose un problème : les journées ne font que 24 heures. Comment est-il possible en si peu de temps et en autant de temps de profiter de soi et des autres ? De lire, voir des films, faire de jolies découvertes culturelles et artistiques ? Et puis tout écrire, tout vivre tout ressentir ? (et de réviser et de stresser pour les examens et les masters ? mais chut et diversion ^^)

C’est un aspect actuel de ma vie.

Sinon je compte bientôt publier certains articles :

  • Un sur les réseaux sociaux et la blogo (qui risque de faire ressortir tout un tas d’émotions).

  • Un autre en lien avec le premier quelque chose sur les réseaux sociaux « d’un peu personnel ».

  • Des chroniques en approfondissant des « sujets d’actualités » avec Algues Vertes, Sex Education, Derrière la porte, Les Enfants du Temps, Le château dans le ciel, Magus of Library, Libres, Dans l’Ombre de la Peur et tant d’autres.

  • Refaire des articles sur des artistes.

  • Ecrire pour de vrai et y mêler de la photo…

Beaucoup trop d’idées en tête, c’est comme un nouveau souffle à partager…

En vous souhaitant le meilleur,

Camille – éléon, 🍃

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(Dessin de Carolina T. Godina Ciria www.carolinagodina.com)