Jeunesse, Science - Fiction

The Rain de Virginia Bergin

005059285

Résumé de l’éditeur

Une pluie mortelle s’abat sur la Terre : l’humanité est menacée de disparition. Ruby, 15 ans, part à la recherche de son père.

Je m’appelle Ruby Morris, et voici mon histoire. Si vous la lisez, vous avez énormément de chance d’être encore en vie.

Question : quand faut-il abandonner tout espoir ?

a) Maintenant. Immédiatement. On est foutus.

b) Dans deux semaines, environ.

c) Jamais.

d) J’imagine qu’il pourrait y avoir un d), mais s’il existe, je ne l’ai pas encore trouvé…

Avant-propos

J’ai entendu parler de la série The Rain via des amis et quand j’ai appris qu’à l’origine c’était un livre ça m’a plutôt tenté. Je me suis dit que pour une fois, lire le livre avant la série me permettrait d’être moins déçue mais aussi d’avoir plus de détails. Sauf que les livres n’ont rien à voir avec la série en dehors de la pluie toxique et je suis mitigée de cette lecture.

« La pluie ». C’est tout ce que je me rappelle avoir entendu, au départ. « C’est dans la pluie. »

L’histoire…

Le début de l’histoire est assez original, l’héroïne raconte cette catastrophe comme si elle écrivait dans un journal pour ses futurs lecteurs. Elle commence d’une manière assez sarcastique « Si c’était juste une histoire – le genre de roman idiot qu’on lit pour se divertir -, le début serait génial ! Tellement fantastique que tout le monde voudrait en faire un film. » (voir Premières lignes – The Rain de Virginia Bergin). De cette manière elle met le doigt sur quelques éléments bien stéréotypés du cinéma hollywoodien. On apprend que la Terre a déjà subi une grosse catastrophe causée par un astéroïde mais qu’un homme super fort, beau et intelligent a sauvé tout le monde applaudi par sa copine. Quelque temps plus tard une pluie mortelle s’abat sur la Terre et tout change. Le poison est dans l’eau, et, en dehors de l’air, quoi de plus dangereux et vicieux que cet élément pour se répandre rapidement ? L’eau s’infiltre de partout, une fois sur le sol elle peut descendre dans les nappes phréatiques et dans les canalisations, aussi, comme le cycle de l’eau est un phénomène naturel impressionnant et parfois imprévisible, lorsque les êtres humains ne peuvent plus l’exploiter, il est potentiellement infini. Et une seule goutte sur la peau suffit à tuer un humain. C’est donc très facile de se faire avoir par l’eau.

Il n’y avait pas d’étoiles. On ne pouvait pas les voir, à cause des nuages pleins de bactéries mortelles. Il n’y avait pas non plus de brise. Juste le murmure de la pluie, qui chuchotait inlassablement : « Je vais te tuer ». Les oiseaux ne chantaient pas dans les arbres. Ils étaient trop occupés à picorer les yeux des morts.

Du côté des personnages

La jeune fille racontant cette histoire se nomme Ruby et c’est une ado qui correspond vraiment au cliché qu’on peut se faire de l’adolescente en pleine crise existentielle. Tout l’énerve, ses parents, son beau-père et les cours. Elle a des amis sympas et son rêve c’est de sortir avec le beau gosse populaire du lycée. En dehors de ça elle se comporte de manière exécrable avec ses proches et a beaucoup de rage en elle. Son beau-père, Simon, est très réfléchi et attentionné. Honnêtement je ne sais pas comment décrire Ruby parce qu’elle est insupportable. Son côté tête brulée ainsi que son fort caractère lui permettent de sortir de situation délicate, mais elle a beaucoup trop de rage et de méchanceté en elle. C’est un personnage « fort » malgré cela pas très réfléchi et trop dédaigneuse à mon goût. Si l’histoire c’était déroulée dans un lycée, ça aurait surement été la peste de service. C’est d’ailleurs un fait étrange dans ce genre de livre, souvent soit on a un personnage populaire mais anéanti, soit une pauvre fille « paumée » qui veut à tout prix être la reine de son lycée. Ici c’est un curieux mélange entre les deux types de personnalités que peuvent avoir les adolescentes dans un roman jeunesse. Elle ne rêve que de gloire et n’hésite pas à rabaisser les autres pour montrer sa prétendue supériorité. Elle est détestable.

La cruauté du destin est sans limites. J’étais peut-être en compagnie du dernier garçon sur terre, et il fallait que ce soit un nerd. (A ne pas confondre avec un geek. Les geeks sont utiles, cool et parfois beaux gosses.) Et ce pauvre typa avait osé penser que lui et moi…Non, je ne peux même pas le répéter !

Mon avis

Je ne sais pas si j’ai apprécié ou non ce livre. D’un côté le rythme est très fluide et l’histoire addictive et d’un autre côté il y a le personnage de Ruby. J’ai lu ce livre en deux soirées et je me rappelle avoir bassiné ma sœur et mon beau-père à table en leur disant que cet univers est génial. Aujourd’hui je n’en suis plus vraiment sûre. Cette histoire d’eau toxique est très intéressante parce que c’est peut-être quelque chose qui pourrait arriver. Après, cette lecture n’était peut-être pas la meilleure chose à faire au vu de l’actualité, mais force est de constater que certaines situations reflètent tristement les comportements humains : papier toilette, dévaliser les supermarchés, informations des médias, pas d’informations du gouvernement, bêtise, violence et vous verrez si vous le lisez. J’ai été assez étonné de certaines situations, en lisant un chapitre A je me disais oh l’auteure n’a pas pensé à cette question ça me perturbe et dans le chapitre B il y avait la réponse. Ainsi, l’originalité du phénomène « H2O », couplé avec certaines dénonciations et une intrigue rythmée et réfléchit en fait un très bon roman. En revanche, j’ai rarement lu un personnage aussi détestable. C’est peut-être fait exprès pour en quelque sorte caricaturer les personnages adolescents dans la littérature jeunesse, ou pas. J’ai du mal à accepter le fait qu’une personne dénonce tant de clichés, dans le sens « mauvais cliché », et soit un stéréotype ambulant. Je trouve l’héroïne très peu intéressante et l’image renvoyée n’est absolument pas flatteuse pour les adolescentes. Elle est accro à son téléphone, irrespectueuse, ne pense qu’à être populaire et sortir avec un garçon qui à « la côte », dénigre les personnes différentes, est égocentrique, ne se remet pas en question et n’est pas du tout reconnaissante. C’est typiquement le genre de comportement que reprochent des personnes vieilles envers des adolescents. Parfois ce type de comportement peut être vrai, mais c’est un stéréotype : une idée, opinion toute faite, acceptée sans réflexion et répétée sans avoir été soumise à un examen critique, par une personne ou un groupe, et qui détermine, à un degré plus ou moins élevé, ses manières de penser, de sentir et d’agir (CNRTL).

Je ne sais pas si j’ai apprécié ou non ce livre parce qu’il y a de bons éléments cependant le personnage et ses idées ne me plaisent pas. C’est aussi un livre « marquant » parce qu’il me fait me poser une question concernant mes lectures : la question du contenu. La littérature jeunesse m’ennuie et me déplaît de plus en plus mais j’ai du mal à me retrouver dans des lectures « plus complexes ».

Cela étant, j’ai acheté ce tome et sa suite d’occasion. Je la lirais prochainement pour me faire un avis plus complet sur la saga. Je suis aussi curieuse de voir ce que pourrait donner la série, elle a l’air dans la même veine que The 100, ça pourrait être très sympathique.

Je me permets aussi de partager deux chroniques : celle de Tomabooks  et celle de Les critiques de Yuyine dont je rejoins les avis.

Non classé, Premières lignes, RDV livresque

Premières lignes – The Rain de Virginia Bergin

Les Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque.  Le principe est simple, tous les dimanches, je vous cite les premières lignes d’un livre.

C’est la première fois que je participe à ce rendez-vous littéraire, j’aime beaucoup découvrir les premiers mots, l’ambiance et parfois le suspense à travers mots écrit par les participants.


Pour ce premier rendez-vous, j’ai eu envie de vous partager  un livre que j’ai trouvé assez original dans son écriture : The Rain de Virginia Bergin. 

resumé

Lire la suite « Premières lignes – The Rain de Virginia Bergin »

illustrations

Erin Vest et ses illustrations magiques

p

Erin Vest est une illustratrice numérique indépendante dont j’ai découvert l’univers il y a peu de temps sur Twitter. Son travail tourne autour de contes de fées, des ambiance douces, parsemées de couleurs comme dans les livres pour enfants. Ses dessins semblent réalisés avec des pastels, créant au passage des ambiances brumeuses ou comme enfumées. Certaines illustrations semblent « légères » et floutées comme les Nénuphars de Monet, d’autres semblent invoquer les esprits de Frère des Ours… J’ai hâte de voir son portfolio continuer de se remplir !  

Retrouvez son travail sur :

Non classé

La fille aux sept noms de Hyeonseo Lee

La-fille-aux-sept-noms

Résumé de l’éditeur.

Hyeonseo a grandi dans l’amour de sa patrie, la Corée du Nord. Mais la disparition énigmatique de son père, la mort de l’infaillible Kim Il-sung et la famine qui se propage ébranlent sa ferveur. La fougue de l’adolescence fait le reste et la porte alors de l’autre côté de la rivière, en Chine. Là-bas, elle apprend à se cacher, en mûrissant le projet réunir sa famille dans le monde libre.

Hyeonseo Lee est née à Hyesan, en Corée du Nord. À 17 ans, elle quitte clandestinement son pays. Après une conférence TED aux États-Unis, elle devient la voix des transfuges nord-coréens à travers le monde. Elle vit aujourd’hui à Séoul où elle se consacre à la défense des droits de l’homme.

Quand on quitte la Corée du Nord, on ne quitte pas un pays mais plutôt une autre galaxie. Je sais que je n’en serai jamais vraiment libérée où que j’aille.

La fille aux sept noms

C’est le genre de livre qui ne laisse pas indifférent, qui laisse mille et une pensées, qui apprend et fait ouvrir les yeux et pourtant… Cette histoire était tellement forte que j’ai du mal à mettre des mots dessus. 

La fille aux sept noms, c’est l’histoire d’une enfant ayant grandi en Corée du Nord. Une petite fille qui partage son vécu en tant que femme et en tant qu’ancienne habitante d’un pays sans liberté, un pays où tout le monde est manipulé, où la classe sociable est définie selon le Songbun, la valeur d’un être comme étant un « bon citoyen ». Petite définition :

Le système de castes. Le Songbun est un système de discrimination mis en place par le gouvernement nord-coréen dans la période d’après-guerre pour récompenser les fidèles du régime communiste de Kim Il-sung (dirigeant de 1948 à 1994) et punir les collaborateurs japonais ou les dissidents politiques. Les informations concernant le Songbun étant toutes classées confidentielles, il est difficile d’obtenir des informations, si ce n’est en recueillant les témoignages de réfugiés s’étant enfuis du pays. Songbun signifie littéralement « ingrédient » ou encore « contexte ». Cette politique fut lancée à la fin des années 50 en s’inspirant de la nomenklatura soviétique. À sa création, le Songbun divise la société en trois classes sociales, revues au nombre de cinq dans les années 2000 et subdivisées en 51 catégories suivant la profession des individus et leur degré de loyauté au régime. Initialement, la population est répartie comme suit :

Vu sur : le site de Keulmadang, les littératures de Corée https://keulmadang.com/2019/03/22/thematiques/une-societe-en-metamorphose/la-coree-du-nord-et-son-systeme-de-castes-le-songbun/

J’avais six ans lors de mon entrée à l’école primaire d’Anju. Et bien que je fusse bien trop jeune pour en avoir conscience, cela marqua un tournant dans mes relations avec mes parents. D’une certaine façon, je ne leur appartenais plus. J’appartenais à l’État.

Ce mot suffit pour donner un aperçu de l’ambiance nord-coréenne. Hyeonseo a la chance d’être née dans une famille avec un Songbun élevé. Elle ne manquait de rien et sa famille semblait mener une vie confortable. À côté de cela, elle nous raconte l’endoctrinement qu’elle connait dès l’école avec « le Grand Dirigeant » comme héros national. Des histoires fabuleuses sont racontées à son sujet, son image est respectée. Il est raconté que des hommes ont sauvé son tableau lors d’incendies, qu’importe le danger encouru. En revanche, si une mauvaise action est faite voisins, familles et amis doivent se dénoncer. Le problème avec ce système, c’est que plus la société est opprimée et plus les trafics et la corruption sont omniprésents. Sans pourtant être vraiment là. Parce que les Nord-coréens sont la meilleure nation, un peuple qui ne connait pas la pauvreté, mange à sa faim. C’est bien évidement faux, tout n’est que légende et manipulation. Il est dit que la Corée du Nord n’a pas déclaré la guerre à la Corée du Sud mais l’inverse, en Chine tout le monde meurt de faim etc. Et ça personne n’en a vraiment conscience. Du moins pas avant être passé de l’autre côté du miroir.

Je comprenais son interdiction mais c’était plus fort que moi, je rêvais d’élargie mon horizon, de voir le monde. A mes yeux, la Chine représentait ce nouveau monde. Plus que tout, je désirais savoir si ce que j’avais vu à la télévision était bien réel.

Je m’arrête ici au sujet de l’histoire, pour laisser découvrir son passage en Chine. Parce que comme le dit l’autrice, sa fuite est en partie dû à la géographie de son village, aux pattes graissées, à la position de sa famille et surtout à l’instinct. Au cours de la lecture, on découvre une femme forte, courageuse et tellement intelligente. Sa situation est bien particulière, son histoire est dite bouleversante mais ce qui m’a le plus touchée c’est la force et la visée de son témoignage.

En dehors de toute la souffrance que cause une fuite, ou le sentiment de ne se sentir nulle part chez soi, les sujets abordés qui m’ont marqué dans ce livre sont les suivants :

  • La corruption, ou plutôt à quel point c’est quelque chose de banal, trafic de drogue, de corps n’ont pas vraiment de limites.

  • La chirurgie esthétique.

  • Les croyances : voyance, esprits, fortune ??

  • La place des femmes dans les sociétés (sexistes)

  • Le commerce autour des femmes.

  • Les mariages arrangés.

  • Les prisons pour femmes.

  • Les standards selon les pays (au niveau du mérite, de la place sociale, de la langue…)

  • En France l’Histoire aussi cache de nombreuses choses. Et les manuels scolaires n’ouvrent pas vraiment au monde.

Petite citation de Dooz Kawa (<3)

Parlons du fond du cœur de la vérité vraie du monde

Depuis toujours c’est les vainqueurs qui violent et qui fécondent

Pour dire « On a baisé vos femmes on est les leaders génétiques »

La domination animale, ce vieil instinct archaïque…

Tous les assassins d’naguère sont des héros s’ils gagnent la guerre

Nagasaki, Hiroshima qu’en disent les manuels scolaires ?

Le savoir est une arme –

Pour aller plus loin

Je tiens juste à préciser deux trois trucs niveau spoiler. Aujourd’hui son histoire est très connue, en partie grâce à ses conférences TEDx (lien en dessous). Personnellement, avant de commencer le livre, j’avais simplement lu le bordereau annonçant que c’est l’histoire d’une transfuge nord-coréenne et que son histoire est beaucoup lue. N’ayant jamais lu de témoigne nord-coréen, je préférai lire pleinement l’histoire de ses sept prénoms avant de voir les vidéos. Je ne voulais pas en savoir trop, même si, effectivement, comme son livre est sorti certains éléments sont évidents… Donc si vous n’avez pas peur du spoil et que ça vous intéresse, n’hésitez pas à regarder les conférences, dans le cas contraire… FUYEZ :p

  • My escape from North Korea | Hyeonseo Lee

  • Why I escaped from my brainwashed country | Hyeonseo Lee | TEDxKyoto

Bilans culturels

Bilan culturel Mars-Avril 2020

Bonjour tout le monde ! 😊

Voici le bilan des mois de février et de mars. Un programme moyennement chargé en divertissement, la plupart de mes découvertes proviennent de la période pré-confinement. Peut-être que le fait d’avoir vu de nombreuses personnes enchaînées les livres, films séries m’a un peu mis la pression (oui il faut que je m’en détache). Je voulais surtout profiter de cette période pour alléger ma pile à lire et mes petites listes de séries + films à absolument voir sauf que…la fac. J’aimerai plus écrire, lire et découvrir des artistes. Je me répète, mais ça viendra, j’en ai besoin  ☺ En attendant petite chronologie :

Diapositive1

magus-of-the-library-1-ki-oonAu tout début du mois de février, j’ai relu le premier tome de Magus of Library avant de le prêter à une collègue. L’univers est si doux, il y a de jolis messages et j’aime beaucoup la richesse des costumes. Il faudrait que je lise la suite, la chronique de l’Apprenti Otaku m’a charmée.

Après cette relecture, il y a eu trois romans graphiques, je crois que c’est comme ça qu’on dit pour des livres entre la BD et le roman. Ce sont trois nouveautés de la bibliothèque universitaire qu’on m’a vivement conseillées. J’ai commencé avec le Petit traité d’écologie et la Cosmologie du futur. Ces livres mettent en scène l’humanité de manière très différente du système actuel. Les êtres humains sont animistes, les politiques sont tournés à l’absurde dans un monde où tout est fait pour l’environnement. L’humour est tordant, j’ai bien apprécié.

La lecture suivante est aussi une recommandation : In Waves. Une lecture vraiment renversante, belle, instructive et totalement touchante. On nous parle d’amour, de vagues, de surf, de l’histoire d’Hawaii, et d’espoir… Petite larme assurée !

L’adaptation en manga de Voyage au Centre de la Terre est une merveilleuse découverte, j’ai adoré replonger dans l’univers de Jules Verne ! Le second tome attend patiemment sur ma table de chevet, j’ai hâte…

La-fille-aux-sept-nomsMa dernière lecture, c’est la fille aux sept noms. C’est l’histoire d’une transfuge Nord-Coréenne, de sa fuite, de ses conséquences, de sa vie. Encore une lecture renversante. 

Mes dernières lectures m’ont toutes beaucoup marquées. J’ai du mal à me lancer dans d’autres univers, c’est comme si dans ma tête je vivais encore mes précédentes lectures… J’ai tout de même commencé Une chambre à soi et La Théorie de la dictature qui sont très importants… J’aimerais pouvoir m’y replonger pleinement. J’essaye aussi de relire Le Dernier Elfe, le problème, c’est que 10 ans plus tard je n’ai plus du tout le même regard, ça me gêne…

Diapositive3

Niveau films, c’est A_tous_les_garcons_que_j_ai_aimesPS je t’aime toujours, la suite de À tous les garçons que j’ai aimés, est le suivant. Alors déjà 1. Ma sœur ne m’a pas attendu pour le voir. Je tiens à préciser au cas où elle passe par ici :p 2. Je n’ai pas trouvé ça ouf, du coup le point 1. ne compte pas temps que ça… J’avais beaucoup aimé le premier, je trouvais l’histoire bien que « culcul lycéenne » assez originale, bienveillante, très poétique et le caractère de l’actrice différent des autres films de ce genre (d’ailleurs on parle de ses looks trop chouettes ?). Mais au final je me pose plusieurs questions : pourquoi toujours le même schéma ? Pourquoi la fille pas populaire veut pécho le garçon cool du lycée ? Elle est bien plus intelligente, plus bienveillante et est tout aussi cool à sa manière. Et surtout, déjà c’est chouette que l’actrice principale soit d’origine asiatique MAIS toute sa famille est censée être coréenne ET ça se voit que ses sœurs n’ont clairement pas les mêmes origines… Enfin, j’ai peur que ce que je dise soit mal interprété mais Janel Parrish n’a pas du tout les mêmes traits que Lana Condor… Je ne sais pas, c’est si difficile que ça de respecter des cultures différentes ? Surtout que ce n’est pas comme si l’invisibilité des communautés asiatiques n’avaient pas été soulignée mainte fois (je vous glisse un article juste ici : https://www.afilmsouverts.be/L-invisibilite-des-communautes-asiatiques-dans-le-cinema-occidental-quel.html). Ici il y a de la diversité, ce n’est pas quelque chose de mal, mais c’est mal fait. Enfin ce n’est que mon avis, je suis curieuse d’avoir d’autres avis.

Diapositive5

Le premier du mois est Les Trolls, un film regardé sur un coup te tête après avoir cherché pendant trente ans un film sur Netflix qui soit drôle mais pas trop comédie, gentillet mais pas niais, mignon mais pas trop eau de rose. C’est difficile de faire des choix. Celui-ci était sympa, drôle et les musiques mettent de bonne humeur, ça ne fait pas de mal ^^

Je ne sais pas pourquoi j’ai voulu revoir Shrek mais c’était vraiment bien ! J’ai beaucoup, beaucoup rigolé et puis j’avais oublié que la petite morale de l’histoire était comme ça.

Les deux derniers sont des Disney que je n’avais jamais vus (shame on me). On m’a vivement (encore haha) conseillé de voir La planète au Trésor et Atlantide l’empire perdu, gros coups de cœur et aussi plein de choses à dire dessus…

J’ai aussi vu quelques animés sympatoches. Pour les trois à venir c’est compliqué parce que je ne les ai pas regardés seule donc ça prend du temps mais c’était dix fois mieux ! Assassination Classroom, enfin vu la fin, j’ai pleuré comme une madeleine. Et puis j’ai commencé Jojo’s Bizarre Adventure – Phantom Blood : alors effectivement esthétiquement c’est fou, mais niveau combats-violence je suis peut-être trop sensible. Et puis il y a The Seven Deadly Sins. Point. En vrai je ne sais pas trop quoi dire dessus, l’épilogue partait bien, c’est une des séries préférées d’un ami donc je voulais voir l’univers et comprendre ses fameux péchés. Je m’attendais à quelque chose dans le style Naruto ou Hunter x Hunter mais c’est clairement nul pour les femmes. J’ai envie de voir la fin pour comprendre pourquoi ça plaît toutefois, voir une femme se faire tripoter sans consentement toutes les 2 minutes non merci.

Diapositive4

1187556Elite saison 3 c’est comme beaucoup de suite de séries trop répétitives, l’intrigue traîne ça me soûle. En revanche, j’ai bien aimé la fin. Je n’arrive pas à plus développer mon avis, désolée.

How_i_met_your_mother_season_1How I Met Your Mother, j’ai essayé de voir quelques épisodes parce que ce n’est pas prise de tête mais quand je vois qu’il y a autant d’épisode juste pour savoir comment le père à rencontrer la mère de ses enfants j’ai la flemme xD

locke-key-affiche-1157643La dernière série est quasiment un coup de cœur : c’est Locke and Key ! Bon ce n’est pas très bien joué et le budget effets spéciaux doit être le même que celui de l’Etat pour fournir des masques MAIS l’idée m’a beaucoup plus. Je me tâte à lire la saga originale, c’est un peu dans l’ambiance Chair de Poule/ Spooksville / Strangers things 12

Diapositive7

On m’a corrompu. Je joue à Dofus depuis 2 mois. Oui. Je n’y avais jamais joué alors que c’était trop à la mode il y a quelques années. L’univers est un peu steampunk, dans le style Arthur et les Minimoys (je trouve) et il y a pas mal de blagues. Il m’en faut peu ^^

dofus-temporis

Diapositive2

George Roux, “Spirit” – Aykut Aydogdu – Ludwig XIV. verdankt einem Ballett den Namen Sonnenkönig – @noma.dic – Hermann Corrodi « Fisherman and Mermaid in the Blue Grotto on Capri » – @em_niwa – Joueuse de luth – Gustave Moreau « Salomé dansant devant Hérode » – Gustave Moreau « triomphe d’Alexandre le grand » détails – Enrique Serra y Auque « the orange seller »

Diapositive6

En vrai cette rubrique s’appellait « sorties » mais je suis quasiment tout le temps restée au bord de ma fenêtre ^^ J’ai encore essayé des petits trucs avec l’appareil photo, j’aimerais capter des petites ambiances avec les fleurs, les feuilles, les jolies montagnes et le ciel ❤ 

 

 

En espérant que tout ce passe bien chez vous, bon mois de mai 😊