Ce roman contient une ambiance post-apocalyptique, des morts, des scènes de survie, une catastrophe environnementale, des comportements violents, des cadavres, de l’angoisse et une héroïne parfois très dure dans ses propos envers les autres.
Résumé de l’éditeur 📖
Une pluie mortelle s’abat sur la Terre : l’humanité est menacée de disparition. Ruby, 15 ans, part à la recherche de son père.
Je m’appelle Ruby Morris, et voici mon histoire. Si vous la lisez, vous avez énormément de chance d’être encore en vie.
Question : quand faut-il abandonner tout espoir ?
a) Maintenant. Immédiatement. On est foutus.
b) Dans deux semaines, environ.
c) Jamais.
d) J’imagine qu’il pourrait y avoir un d), mais s’il existe, je ne l’ai pas encore trouvé…
« »La pluie ». C’est tout ce que je me rappelle avoir entendu, au départ. « C’est dans la pluie. » »
Hambourg, 1863. La vie d’Axel va changer du tout au tout lorsque son oncle, le professeur Lidenbrock, imminent géologue, trouve un étrange parchemin codé dans un vieux livre islandais. Le mystérieux message contient des indications pour se rendre au centre de la Terre ! Il n’en faut pas plus à l’impétueux professeur pour monter une expédition au grand désespoir de son neveu.
Cette BD contient une ambiance sombre et oppressante, un enfant en danger, des scènes de peur, un monstre, de l’isolement, de l’angoisse et quelques éléments horrifiques liés au Monde à l’Envers.
Présentation de la BD 📖
Stranger Things : De l’autre côté est le premier tome d’une série de comics dérivée de l’univers Stranger Things. Cette BD est publiée chez Mana Books et se concentre sur l’expérience de Will Byers dans le Monde à l’Envers.
Résumé :
Will Byers ne comprend pas dans quel monde il se trouve, ni comment il est arrivé là, mais une chose est sûre : il n’est pas en sécurité. Sa famille et ses amis ont disparu, tandis qu’un terrible monstre rôde dans les ténèbres de cette réalité parallèle. Seule la voix de sa mère semble parvenir à traverser les dimensions, mais comment lui répondre ? Sait-elle au moins où il est ? Livré à lui-même, le jeune garçon va se raccrocher au souvenir des moments passés avec ses proches pour éviter de sombrer dans la folie… et tout faire pour échapper au Démogorgon.
Plongez dans le cauchemardesque du Monde à l’Envers et découvrez les événements vécus par Will dans cette histoire inédite, qui jette un éclairage nouveau sur la première saison de la série phénomène de Netflix.
« Il avait un sablier à la place du cœur, qui égrenait doucement le temps qu’il lui restait.
À la fin de sa vie, il commença à marcher sur les mains pour inverser le processus.
Et il put tout recommencer, la tête en bas.«
Avec les Nanofictions, Patrick Baud s’est lancé dans un étonnant défi littéraire : raconter des histoires complètes en quelques phrases. Teintées de fantastique, d’onirisme, de poésie et d’humour, ces micronouvelles invitent les lecteur.ice.s à plonger dans un imaginaire riche et foisonnant.
« – Dès qu’il entra dans la confrérie des monstres, ce petit golem posa la question :
– Y’a-t-il un monstre dans le Loch Ness, ou non ?
– Pas du tout, mais nous entretenons la rumeur.
– Pourquoi ?
– Tant que les humains se concentrent sur ce lac, ils ne cherchent pas dans les autres. »
Une grande première, et ce n’était pas de la tarte !
Merci beaucoup à ma meilleure amie Louise pour son aide 💖
Préambule :
Bonjour !
Il faut que je vous parle d’un super petit projet.
Depuis quelques mois, je traîne sur Kickstarter, un site de financement participatif. C’est l’occasion de découvrir toutes sortes de projets : des objets étonnants, parfois révolutionnaires, parfois complètement loufoques, mais aussi de nouveaux artistes. C’est justement ce qui s’est passé ici.
(Un article plus détaillé sur le sujet est d’ailleurs en cours de préparation !!!)
Aujourd’hui, je vais vous parler de Milford Green – Prettiest Village in the British Empire, 1897, de Samuel George London et Mikael Hankonen. C’est un petit livre fort sympathique qui mêle Angleterre victorienne, inventeur timide et maladroit, paysages britanniques et mystérieux visiteurs…
Grande amoureuse du Royaume-Uni, j’ai aussi pris beaucoup de plaisir à me replonger dans des paysages et une ambiance que j’aime tant 💚
C’est parti !
Résumé :
En dehors de cette drôle d’aventure, Milford Green est un village normal situé dans les collines sud de l’Angleterre. C’était le cas jusqu’au jour où, lors d’une soirée d’été de l’an 1897, Alfie Fairfield un inventeur, voit quelque chose tomber du ciel et atterrir dans un champ. En tant que grand curieux et amoureux des machines, il se dirige vers l’O.V.N.I. et finit par découvrir que les être humains ne sont pas seuls dans l’Univers…
L’histoire et les personnages :
Le personnage principal de cette histoire se nomme Alfie Fairfield. C’est un jeune inventeur curieux, plein d’idées, mais aussi maladroit dans ses gestes que dans ses sentiments.
Il est tendre, drôle et attachant. Sa vie semble plutôt paisible jusqu’au jour où un mystérieux objet tombe du ciel et atterrit dans un champ. Son quotidien, ainsi que celui de son entourage, Mary et l’arrogant George, va alors prendre un sacré tournant.
Les illustrations :
Je n’avais jamais vraiment vu un trait de ce genre.
Ici, les illustrations mêlent harmonieusement des influences « manga » et « bande dessinée », avec de beaux fonds à l’aquarelle. Les personnages ont des expressions faciales très marquées. Leurs émotions se lisent facilement, ce qui rend la lecture plus immersive.
Les décors, quant à eux, sont épurés et délicats. Les couleurs sont choisies avec beaucoup de justesse, dans des tons doux qui m’ont parfois rappelé Le Château des Étoiles d’Alex Alice.
J’ai aussi beaucoup aimé le travail sur la typographie, différente selon la langue utilisée par les personnages. Ce détail peut sembler discret, mais il renforce l’identité visuelle du livre.
Le mélange est peu ordinaire, mais très réussi. Ça donnerait presque envie d’aller faire un petit tour à Milford Green !
(la qualité des photos ne rend pas hommage aux dessins..)
Mon avis :
C’est une histoire plutôt courte, simple et dépaysante, qui ne m’a pas déçue !
J’ai pris un véritable plaisir à découvrir le petit village de Milford Green et ses bizarreries. La seule chose qui m’a gênée, finalement, c’est de l’avoir lu aussi vite. Il y a donc eu une deuxième lecture, puis une troisième.
C’est le genre de livre qui me fait retomber en enfance. Il donne l’impression de connaître un petit secret, d’avoir aperçu quelque chose d’étrange et de merveilleux avant de revenir au réel. Comme si, une fois la dernière page tournée, le retour à la réalité devenait un peu plus compliqué, presque plus fade.
Milford Green n’est pas une lecture qui cherche à révolutionner le genre de la science-fiction. Son ambition est ailleurs : raconter une aventure simple, chaleureuse et pleine de curiosité. C’est justement cette simplicité qui m’a séduite. Le récit possède une forme de douceur presque réconfortante, portée par des personnages attachants et un univers graphique magnifique.
J’allais oublier : l’anglais est très accessible.
En bref, ce fut une très belle découverte ! J’espère que ces quelques mots vous auront donné envie de découvrir ce fameux village…
Pour dénicher ce comics :
Je ne partage pas toujours autant de liens dans mes chroniques, mais je fais ici une petite exception. Milford Green n’étant pas un livre très largement diffusé, je me permets de vous indiquer plusieurs pistes pour découvrir le projet, le travail de l’illustrateur et la boutique liée à Signal Comics. 😊
There is something great I need to talk to you about!
For a few months now, I have been spending my time on Kickstarter, a crowdfunding website. It is a great opportunity to discover all kinds of projects: amazing objects, sometimes revolutionary, sometimes completely crazy, but also new artists.
That is exactly what happened here.
Today, I am going to talk to you about Milford Green – Prettiest Village in the British Empire, 1897, by Samuel George London and Mikael Hankonen. It is a lovely little book about Victorian England, a socially awkward inventor and mysterious visitors!
The story and the characters:
The main character of this story is Alfie Fairfield. He is a young inventor: curious, full of ideas, but as clumsy with his gestures as he is with his feelings.
He is sweet, funny and endearing.
He lives a quiet life until the day a mysterious object falls from the sky and lands in a field. His daily life, as well as the lives of the people around him, Mary and the arrogant George, is about to take quite a turn!
Illustrations :
I had never really seen an art style like this before.
Here, the illustrations beautifully combine manga and comics influences, with lovely watercolour backgrounds. The characters have very expressive faces, and their emotions are easy to read, which makes the story even more immersive.
The backgrounds are simple, refined and delicate. The colours are chosen very carefully, with soft shades that sometimes reminded me of Le Château des Étoiles by Alex Alice.
I also really liked the work on typography, which changes depending on the language used by the characters. This detail may seem small, but it gives the book a stronger visual identity.
The combination is unusual, but beautiful. It almost makes me want to visit Milford Green!
My opinion 💭
It is a short, simple and unusual story, and it did not disappoint me.
It was a real pleasure to discover the lovely little village of Milford Green and its quirks. The only thing that frustrated me, in the end, was reading it so quickly.
It is the kind of book that makes me feel like a child again. It gives the impression of discovering a small secret, something strange and wonderful, before coming back to reality.
The English is also quite accessible, even for French readers like me who sometimes struggle with foreign languages.
To find this comics 🔎
I do not usually share so many links in my reviews, but I will make a small exception here. Since Milford Green is not a widely distributed book, I am sharing a few links to help you discover the project, Mikael Hankonen’s work and the Signal Comics shop.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.