Horreur, Mangas, seinen

Ajin, tome 1 : mourir n’est que le début 🩸

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Cette chronique évoque un manga seinen sombre autour de l’immortalité, de la mort, de la résurrection, de la fuite, de la peur collective, de la traque gouvernementale, de l’expérimentation scientifique et de scènes sanglantes.

Renversé par un camion en rentrant de l’école, le jeune Kei meurt sur le coup. Mais quelques instants plus tard, il ressuscite mystérieusement.

Dès lors, sa vie de lycéen bascule. Une organisation gouvernementale tente par tous les moyens de le capturer afin de mener des expériences scientifiques sur lui. Kei découvre alors qu’il n’est pas le seul être dans cette situation périlleuse : il serait ce que l’on appelle un « Ajin ».

Ces êtres immortels intriguent autant qu’ils effraient. Nul ne sait exactement comment ils sont apparus, ni pourquoi ils existent. Mais les services spéciaux du gouvernement sont prêts à tout pour le découvrir !

À leurs yeux, rien n’est plus dangereux pour l’humanité qu’un être capable de revenir d’entre les morts…

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Bande-dessinée et roman graphique, imaginaire, Jeunesse, Science - Fiction

Stranger Things : prolonger la série du côté de Will Byers 📺

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Cette BD contient une ambiance sombre et oppressante, un enfant en danger, des scènes de peur, un monstre, de l’isolement, de l’angoisse et quelques éléments horrifiques liés au Monde à l’Envers.

Stranger Things : De l’autre côté est le premier tome d’une série de comics dérivée de l’univers Stranger Things. Cette BD est publiée chez Mana Books et se concentre sur l’expérience de Will Byers dans le Monde à l’Envers.

Will Byers ne comprend pas dans quel monde il se trouve, ni comment il est arrivé là, mais une chose est sûre : il n’est pas en sécurité. Sa famille et ses amis ont disparu, tandis qu’un terrible monstre rôde dans les ténèbres de cette réalité parallèle. Seule la voix de sa mère semble parvenir à traverser les dimensions, mais comment lui répondre ? Sait-elle au moins où il est ? Livré à lui-même, le jeune garçon va se raccrocher au souvenir des moments passés avec ses proches pour éviter de sombrer dans la folie… et tout faire pour échapper au Démogorgon.

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Plongez dans le cauchemardesque du Monde à l’Envers et découvrez les événements vécus par Will dans cette histoire inédite, qui jette un éclairage nouveau sur la première saison de la série phénomène de Netflix.

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Les vanités de Lauren Marx !

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Lauren Marx est une artiste américaine fascinée par la faune, la flore et les sciences naturelles. Depuis l’enfance, les animaux occupent une place centrale dans son imaginaire. Dans plusieurs interviews, elle explique avoir grandi entre les visites au zoo de Saint-Louis, les documentaires animaliers et une passion grandissante pour la biologie, la zoologie, la cosmologie et la mythologie.

Cette fascination transparaît dans chacune de ses œuvres. Les animaux, les plantes, les ossements, les insectes ou encore les éléments célestes s’entremêlent dans des compositions extrêmement détaillées qui semblent raconter des histoires silencieuses.

L’univers de Lauren Marx est particulièrement singulier. Passionnée par les planches de zoologie anciennes, les cabinets de curiosités, les natures mortes et les représentations naturalistes, elle mélange ces influences dans des œuvres qui oscillent entre réalisme scientifique et imaginaire.

Ses dessins sont souvent peu colorés. Les teintes sont douces, parfois ternes, presque sépia. Quelques éléments ressortent néanmoins grâce à des touches de couleur plus vives qui attirent immédiatement le regard. Le résultat est aussi spectaculaire qu’envoûtant.

Les sujets représentés sont majoritairement des animaux, mais rarement de manière classique. Ils deviennent parfois des chimères, parfois des créatures entourées de fleurs, de champignons, de branches ou d’ossements. Chaque illustration semble figée quelque part entre la vie et la mort.

En observant son travail, j’ai souvent l’impression de naviguer dans un étrange mélange d’émerveillement et de mélancolie. Ses œuvres peuvent paraître sombres au premier regard, mais elles dégagent aussi quelque chose de profondément vivant.

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Comme elle l’a si bien expliqué dans une interview de Platinum Cheese ( lien : http://www.platinumcheese.com/the-latest/art-chat-with-lauren-marx ) l’humain ne se rend pas compte de la richesse qu’il pourrait avoir en préservant la nature…

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Les fleurs fanées, les ossements, les squelettes ou les crânes que l’on retrouve régulièrement dans les illustrations de Lauren Marx évoquent les vanités.

Apparu principalement aux XVIe et XVIIe siècles, ce courant artistique rappelle la fragilité de l’existence humaine et le caractère éphémère de toute chose. Les artistes utilisent différents symboles (crânes, sabliers, fleurs fanées, animaux morts ) pour rappeler que la vie est précieuse parce qu’elle est temporaire.

Deux expressions latines sont souvent associées à cette réflexion :

Memento mori : « Souviens-toi que tu vas mourir ».

Ars moriendi : « L’art de bien mourir ».

Même si Lauren Marx propose une vision très contemporaine de ces thèmes, ses illustrations s’inscrivent dans cette même réflexion sur le temps, la transformation et le caractère transitoire de toute vie.

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Ce qui me touche particulièrement dans son travail, c’est qu’il ne présente pas la mort comme quelque chose de sale, de honteux ou de tabou.

Au contraire, elle apparaît comme une étape naturelle du cycle du vivant.

En tant que botaniste, c’est un aspect qui me parle beaucoup. Sur le terrain, il est impossible d’étudier les écosystèmes sans observer ce cycle permanent : les feuilles tombent, les arbres meurent, les champignons décomposent la matière, les insectes recyclent les corps, les nutriments retournent au sol avant de nourrir de nouvelles formes de vie.

La mort n’est pas l’opposé de la vie. Elle en fait partie.

C’est probablement ce que j’aime le plus dans les œuvres de Lauren Marx. Derrière les crânes et les ossements, je ne vois pas seulement la disparition, mais aussi la transformation.

Ses œuvres m’ont fait réfléchir à une idée qui me fascine depuis longtemps.

Je ne parle pas ici de réincarnation au sens spirituel du terme, mais d’une réalité bien plus concrète. Nous sommes composés d’atomes, tout comme les plantes, les animaux, les champignons, les montagnes ou les océans.

Lorsque nous mourons, ces atomes ne disparaissent pas. Ils retournent progressivement aux cycles naturels et participent à la création d’autres formes de vie.

D’une certaine manière, rien n’est jamais complètement perdu. Tout se transforme. C’est la beauté offerte par Mère Nature.

Si vous aimez la nature, les cabinets de curiosités, les planches naturalistes ou les œuvres qui invitent à réfléchir au cycle de la vie, je vous conseille vivement de découvrir son travail :

contemporain, Dramatique, thriller

Les garçons de l’été, de Rebecca Lighieri : quand l’été cache la violence des apparences ☀️

Première de couverture du livre.

 

Études brillantes, famille convenable et convenue, beauté radieuse et maîtrise du surf, Thadée et Zachée ont cru que l’été serait sans fin. Que la vie se passerait à chevaucher les vagues, entre jaillissements d’embruns et poudroiements de lumière. Mais en mutilant sauvagement Thadée un requin-bouledogue le prive de l’existence heureuse auquel il semblait voué : il est devenu un infirme. La bonne santé des uns, la sollicitude des autres le poussent à bout. Et le révèlent à lui-même…

Cette chronique évoque un roman sombre contenant des violences physiques, un accident mutilant, des rapports de domination, de la manipulation, de la jalousie, de la vengeance, des dynamiques familiales toxiques, ainsi que des éléments liés aux violences sexuelles, au consentement et au traumatisme.

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Auto-édition, dystopie, imaginaire, Science - Fiction, Service Presse

La destinée des désolations d’Arnaud Niklaus

Ce roman s’inscrit dans un univers post-apocalyptique marqué par la survie, l’errance, la menace, l’insécurité, les conflits entre groupes humains et la recherche d’un refuge dans un monde fragilisé.

Dans un futur proche, Casey Alexander parcourt les restes du monde, avec un seul but en tête : trouver un havre de paix. Au cours de son périple, il rencontrera ses futurs alliés… Comme ses futurs ennemis ! En leur compagnie, Casey tentera l’impossible pour survivre et trouver une terre accueillante où vivre… Ce premier tome de la saga littéraire « La destinée des désolations » est une introduction à cet univers bien particulier.  Les aventures de Casey Alexander se poursuivront sur de nombreux ouvrages.

Lire la suite « La destinée des désolations d’Arnaud Niklaus »