Ce manga contient des scènes de combat, une menace extérieure pesant sur un peuple pacifiste, ainsi que des enjeux liés au passage à l’âge adulte et à la confrontation à la violence.
Le résumé 🌺
Le jeune Kéli ne rêve que d’une chose : devenir un grand guerrier de sa tribu, mais il ignore que le destin lui réserve bien plus encore ! Car, coupé du monde, au milieu de la jungle, nul ne se doute que l’arrivée d’un ennemi mystérieux sur l’île menace un terme à la vie pacifiste du peuple Bao’re.
« Celui qui prend son épée pour voyager, ne verra que des ennemis sur son chemin. »
Une grande première, et ce n’était pas de la tarte !
Merci beaucoup à ma meilleure amie Louise pour son aide 💖
Préambule :
Bonjour !
Il faut que je vous parle d’un super petit projet.
Depuis quelques mois, je traîne sur Kickstarter, un site de financement participatif. C’est l’occasion de découvrir toutes sortes de projets : des objets étonnants, parfois révolutionnaires, parfois complètement loufoques, mais aussi de nouveaux artistes. C’est justement ce qui s’est passé ici.
(Un article plus détaillé sur le sujet est d’ailleurs en cours de préparation !!!)
Aujourd’hui, je vais vous parler de Milford Green – Prettiest Village in the British Empire, 1897, de Samuel George London et Mikael Hankonen. C’est un petit livre fort sympathique qui mêle Angleterre victorienne, inventeur timide et maladroit, paysages britanniques et mystérieux visiteurs…
Grande amoureuse du Royaume-Uni, j’ai aussi pris beaucoup de plaisir à me replonger dans des paysages et une ambiance que j’aime tant 💚
C’est parti !
Résumé :
En dehors de cette drôle d’aventure, Milford Green est un village normal situé dans les collines sud de l’Angleterre. C’était le cas jusqu’au jour où, lors d’une soirée d’été de l’an 1897, Alfie Fairfield un inventeur, voit quelque chose tomber du ciel et atterrir dans un champ. En tant que grand curieux et amoureux des machines, il se dirige vers l’O.V.N.I. et finit par découvrir que les être humains ne sont pas seuls dans l’Univers…
L’histoire et les personnages :
Le personnage principal de cette histoire se nomme Alfie Fairfield. C’est un jeune inventeur curieux, plein d’idées, mais aussi maladroit dans ses gestes que dans ses sentiments.
Il est tendre, drôle et attachant. Sa vie semble plutôt paisible jusqu’au jour où un mystérieux objet tombe du ciel et atterrit dans un champ. Son quotidien, ainsi que celui de son entourage, Mary et l’arrogant George, va alors prendre un sacré tournant.
Les illustrations :
Je n’avais jamais vraiment vu un trait de ce genre.
Ici, les illustrations mêlent harmonieusement des influences « manga » et « bande dessinée », avec de beaux fonds à l’aquarelle. Les personnages ont des expressions faciales très marquées. Leurs émotions se lisent facilement, ce qui rend la lecture plus immersive.
Les décors, quant à eux, sont épurés et délicats. Les couleurs sont choisies avec beaucoup de justesse, dans des tons doux qui m’ont parfois rappelé Le Château des Étoiles d’Alex Alice.
J’ai aussi beaucoup aimé le travail sur la typographie, différente selon la langue utilisée par les personnages. Ce détail peut sembler discret, mais il renforce l’identité visuelle du livre.
Le mélange est peu ordinaire, mais très réussi. Ça donnerait presque envie d’aller faire un petit tour à Milford Green !
(la qualité des photos ne rend pas hommage aux dessins..)
Mon avis :
C’est une histoire plutôt courte, simple et dépaysante, qui ne m’a pas déçue !
J’ai pris un véritable plaisir à découvrir le petit village de Milford Green et ses bizarreries. La seule chose qui m’a gênée, finalement, c’est de l’avoir lu aussi vite. Il y a donc eu une deuxième lecture, puis une troisième.
C’est le genre de livre qui me fait retomber en enfance. Il donne l’impression de connaître un petit secret, d’avoir aperçu quelque chose d’étrange et de merveilleux avant de revenir au réel. Comme si, une fois la dernière page tournée, le retour à la réalité devenait un peu plus compliqué, presque plus fade.
Milford Green n’est pas une lecture qui cherche à révolutionner le genre de la science-fiction. Son ambition est ailleurs : raconter une aventure simple, chaleureuse et pleine de curiosité. C’est justement cette simplicité qui m’a séduite. Le récit possède une forme de douceur presque réconfortante, portée par des personnages attachants et un univers graphique magnifique.
J’allais oublier : l’anglais est très accessible.
En bref, ce fut une très belle découverte ! J’espère que ces quelques mots vous auront donné envie de découvrir ce fameux village…
Pour dénicher ce comics :
Je ne partage pas toujours autant de liens dans mes chroniques, mais je fais ici une petite exception. Milford Green n’étant pas un livre très largement diffusé, je me permets de vous indiquer plusieurs pistes pour découvrir le projet, le travail de l’illustrateur et la boutique liée à Signal Comics. 😊
There is something great I need to talk to you about!
For a few months now, I have been spending my time on Kickstarter, a crowdfunding website. It is a great opportunity to discover all kinds of projects: amazing objects, sometimes revolutionary, sometimes completely crazy, but also new artists.
That is exactly what happened here.
Today, I am going to talk to you about Milford Green – Prettiest Village in the British Empire, 1897, by Samuel George London and Mikael Hankonen. It is a lovely little book about Victorian England, a socially awkward inventor and mysterious visitors!
The story and the characters:
The main character of this story is Alfie Fairfield. He is a young inventor: curious, full of ideas, but as clumsy with his gestures as he is with his feelings.
He is sweet, funny and endearing.
He lives a quiet life until the day a mysterious object falls from the sky and lands in a field. His daily life, as well as the lives of the people around him, Mary and the arrogant George, is about to take quite a turn!
Illustrations :
I had never really seen an art style like this before.
Here, the illustrations beautifully combine manga and comics influences, with lovely watercolour backgrounds. The characters have very expressive faces, and their emotions are easy to read, which makes the story even more immersive.
The backgrounds are simple, refined and delicate. The colours are chosen very carefully, with soft shades that sometimes reminded me of Le Château des Étoiles by Alex Alice.
I also really liked the work on typography, which changes depending on the language used by the characters. This detail may seem small, but it gives the book a stronger visual identity.
The combination is unusual, but beautiful. It almost makes me want to visit Milford Green!
My opinion 💭
It is a short, simple and unusual story, and it did not disappoint me.
It was a real pleasure to discover the lovely little village of Milford Green and its quirks. The only thing that frustrated me, in the end, was reading it so quickly.
It is the kind of book that makes me feel like a child again. It gives the impression of discovering a small secret, something strange and wonderful, before coming back to reality.
The English is also quite accessible, even for French readers like me who sometimes struggle with foreign languages.
To find this comics 🔎
I do not usually share so many links in my reviews, but I will make a small exception here. Since Milford Green is not a widely distributed book, I am sharing a few links to help you discover the project, Mikael Hankonen’s work and the Signal Comics shop.
Le roman aborde une société dystopique, la domination politique d’un groupe sur un autre, la privation de droits, l’exil, la reproduction contrôlée, la séparation amoureuse, la révolte, l’emprisonnement et la recherche de liberté.
Résumé :
Dans ce futur forgé par la Révolution de Vénus, où seules les femmes détiennent le pouvoir, la princesse Physalis et son procréateur Lime sont séparés malgré leur amour sincère. Banni aux Agoras, Lime tente de s’acclimater à sa nouvelle vie. Mais loin du royaume et de Physalis, il doit encore trouver sa place dans ce monde qui ne veut pas de lui. Pendant ce temps, Physalis et l’équipage de la Téméraire font route sur les eaux glacées du nord afin de retrouver son frère, bien déterminés à le sauver de son exil en prison et à le ramener au palais. Poursuivant leur quête de justice et de liberté, Physalis et Lime entament un nouveau voyage, semé de troubles et d’incertitudes…
Ce roman s’inscrit dans un univers post-apocalyptique marqué par la survie, l’errance, la menace, l’insécurité, les conflits entre groupes humains et la recherche d’un refuge dans un monde fragilisé.
Résumé : survivre dans un monde en ruines🌍
Dans un futur proche, Casey Alexander parcourt les restes du monde, avec un seul but en tête : trouver un havre de paix. Au cours de son périple, il rencontrera ses futurs alliés… Comme ses futurs ennemis ! En leur compagnie, Casey tentera l’impossible pour survivre et trouver une terre accueillante où vivre… Ce premier tome de la saga littéraire « La destinée des désolations » est une introduction à cet univers bien particulier. Les aventures de Casey Alexander se poursuivront sur de nombreux ouvrages.
De tous temps, les royaumes s’érigent puis s’écroulent sous l’œil des Dieux et de la Mère, créatrice de toutes choses sur Barcil. Tissées afin de garantir l’harmonie du monde, les ficelles du destin de chaque mortel glissent dans ses mains. Ainsi l’Équilibre est perpétué, cohésion précaire entre les morts et les vivants, entre les puissances du monde et du cosmos ?
Retirée aux confins des royaumes jumeaux de Tigyl et de Derhil, la petite Orglin vit à l’écart de la civilisation. La demi-elfe ne connaît que sa forêt originelle… et l’amour que lui porte ses parents, égalé seulement par l’azur sans fond de la voûte céleste.
Cependant les plans échafaudés par Yencil, le Dieu de la Guerre à l’ambition sans borne, n’oublient pas cette créature. Il l’a compris : dans ses veines coule la science du combat, héritée du passé sanglant de ses parents.
Alors les rouages du monde entrent en action ; la guerre fratricide ébranlant les couronnes royales déversera ses atrocités dans ce havre oublié. Les Danseuses du Ciel sont envoyées sur Barcil avec pour mission d’accomplir ses desseins.
Parviendront-elles à édifier Orglin comme l’une des leurs ?
Orglin se montrera-t-elle digne du destin que Yencil lui a réservé ?
« Le Cycle de Barcil » est un voyage dont les multiples escales parcourent les époques et les paysages du monde de Barcil. Chaque récit aborde la vie d’un roi ou d’un rufian, d’un assassin ou d’un Dieu. Les aventures se croisent et s’entremêlent, peignant une toile et un univers aux multiples nuances.
Avertissement de contenu :
L’œuvre contient des scènes de guerre, de violence, de chasse à l’être humain, de poursuite, de mort, ainsi qu’un univers marqué par la brutalité et les rapports de pouvoir.
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