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Erin Vest et ses illustrations magiques

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Erin Vest est une illustratrice numérique indépendante dont j’ai découvert l’univers il y a quelque temps sur Twitter. Son travail semble tourner autour des contes de fées, des paysages brumeux, des ambiances douces et des couleurs que l’on pourrait retrouver dans certains livres pour enfants.

Ses illustrations donnent parfois l’impression d’avoir été réalisées aux pastels, avec des contours délicats, des teintes fondues et une atmosphère presque enfumée. Certaines images ont quelque chose de léger et de flouté, qui m’évoque les Nénuphars de Monet ; d’autres semblent invoquer des esprits, des forêts anciennes ou l’imaginaire de Frère des ours.

J’aime particulièrement cette impression de douceur magique : un univers qui ne cherche pas forcément à être spectaculaire, mais qui invite plutôt à ralentir, à observer les détails et à se laisser porter par une ambiance.

J’ai hâte de voir son portfolio continuer de se remplir !

Retrouvez son travail sur :

Mangas

Somali et l’esprit de la forêt : un voyage doux et étrange au cœur du vivant 🌿

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Cette chronique évoque un manga de fantasy autour d’un monde marqué par les conflits entre espèces, la disparition progressive des humains, la persécution, l’esclavage, la fuite, la solitude et la relation protectrice entre une enfant et un gardien de la forêt.

L’équilibre du monde, régi par différentes créatures fantastiques telles que les esprits, lutins, gobelins, est mis en péril par l’homme, qui persécute et exploite la nature. Devant ce désastre qui les attend, deux personnages que tout oppose ; un Golem gardien de la forêt et une jeune fille humaine, vont s’allier pour tenter de réparer le mal fait. Un long périple les attend alors…

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Bilans culturels, Non classé

Bilan culturel – Juin 2019

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Bonjour tout le monde ! 🌼

J’espère que vous allez bien !

Je reviens avec mon bilan culturel du mois de juin, ainsi que quelques lectures découvertes au cours du mois de mai dont je n’avais finalement pas eu l’occasion de vous parler 😊

Au cours du mois de mai, j’ai notamment lu Lab Girl de Hope Jahren grâce à Babelio et aux éditions Quanto (ma chronique est disponible juste ici). Une lecture passionnante qui mêle autobiographie, sciences et amour du vivant.

J’ai également découvert Je pense trop de Christel Petitcollin ainsi que Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même de Lise Bourbeau. Ces deux ouvrages abordent notamment les émotions, les mécanismes psychologiques et la connaissance de soi. Avec le recul, je reste assez prudente concernant certains concepts avancés. J’aurais aimé trouver davantage de références scientifiques ou de sources permettant d’approfondir les sujets évoqués. Malgré cela, ces lectures ont nourri plusieurs réflexions intéressantes !

Le mois de juin a été particulièrement riche puisque j’ai lu neuf livres. Cela peut sembler peu pour certain.e.s, mais pour moi c’est beaucoup, et surtout cela faisait longtemps que cela ne m’était pas arrivé !

Aristote et Dante découvrent les secrets de l’Univers : un immense coup de cœur dont je vous ai déjà parlé (lien vers ma chronique)

Cruelles : une lecture qui ne m’a pas beaucoup marquée, une chronique est aussi disponible sur le blog.

Milford Green : une chronique un peu particulière est disponible sur le blog.

The Outliers : une chronique est en préparation.

L’Atelier des Sorciers (tomes 1 à 4) : il faut absolument que je vous en parle tant cette série est magnifique !

Le Horla : je poursuis actuellement mes recherches autour du contexte de l’œuvre afin de mieux comprendre certaines de ses subtilités 🙂

J’ai également découvert plusieurs magazines très intéressants. Je ne vous en ai encore jamais parlé sur le blog, mais cela pourrait bien changer prochainement !

Je ne suis pas allée au cinéma ce mois-ci, mais j’ai tout de même vu plusieurs films.

J’ai enfin découvert Matrix. C’est probablement l’un des films les plus cités lorsqu’il est question de science-fiction ou d’anticipation, et pourtant je ne l’avais jamais vu. J’avais un peu peur d’être déçue tant il est devenu culte, mais ce ne fut pas le cas !!

J’ai également eu envie de revoir Madame Bovary. Trois ans après le bac de français, il était peut-être temps de me réconcilier avec cette œuvre 😄

J’ai aussi retenté l’expérience de l’épisode interactif de Black Mirror. Malheureusement, je n’accroche toujours pas.

Enfin, j’ai revu Destination Finale. Malgré les années, je reste fascinée par la façon dont les scénaristes jouent avec le destin, les présages et les détails disséminés tout au long du récit.

Bon… j’avoue avoir un peu abusé ce mois-ci. Mais entre la fin des partiels et la canicule, je plaide les circonstances atténuantes. 😇

Sex Education : chronique disponible sur le blog.

Black Mirror : chronique disponible également.

Naruto Shippuden : j’aimerais énormément écrire un article sur tout ce que cet animé m’a apporté au fil des années. Je ne sais pas encore si j’arriverai à trouver les mots, mais l’idée me trotte sérieusement dans la tête.

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Comme souvent, il y aurait encore beaucoup d’autres choses à partager. Peut-être qu’un article un peu plus personnel verra bientôt le jour pour parler de toutes ces découvertes qui n’entrent pas forcément dans les chroniques habituelles !

Merci d’être passé.e par ici, et prenez soin de vous ! 🌿

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Les fantastiques visages de Kelogsloops !

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Kelogsloops, aussi connu sous le nom de Hieu Nguyen, est un artiste australien originaire de Melbourne.

J’ai découvert son travail grâce à Pinterest. Vous avez peut-être déjà remarqué que mon ancien avatar était une belle aquarelle : eh bien, maintenant, vous savez d’où elle venait !

Depuis l’enfance, Hieu Nguyen dessine beaucoup. Il raconte avoir longtemps été « the kid who drew », l’enfant qui dessinait. Son parcours artistique s’est ensuite construit entre dessin, peinture numérique et aquarelle.

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Just me, with a pencil in my hand and a piece of paper, against the world.

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Auto-édition, Fantasy, imaginaire, Service Presse

Orglin la Primitive, le Cycle de Barcil de Jean-Marc Dopffer

De tous temps, les royaumes s’érigent puis s’écroulent sous l’œil des Dieux et de la Mère, créatrice de toutes choses sur Barcil. Tissées afin de garantir l’harmonie du monde, les ficelles du destin de chaque mortel glissent dans ses mains. Ainsi l’Équilibre est perpétué, cohésion précaire entre les morts et les vivants, entre les puissances du monde et du cosmos ?

Retirée aux confins des royaumes jumeaux de Tigyl et de Derhil, la petite Orglin vit à l’écart de la civilisation. La demi-elfe ne connaît que sa forêt originelle… et l’amour que lui porte ses parents, égalé seulement par l’azur sans fond de la voûte céleste.

Cependant les plans échafaudés par Yencil, le Dieu de la Guerre à l’ambition sans borne, n’oublient pas cette créature. Il l’a compris : dans ses veines coule la science du combat, héritée du passé sanglant de ses parents.

Alors les rouages du monde entrent en action ; la guerre fratricide ébranlant les couronnes royales déversera ses atrocités dans ce havre oublié. Les Danseuses du Ciel sont envoyées sur Barcil avec pour mission d’accomplir ses desseins.

Parviendront-elles à édifier Orglin comme l’une des leurs ?

Orglin se montrera-t-elle digne du destin que Yencil lui a réservé ?

L’œuvre contient des scènes de guerre, de violence, de chasse à l’être humain, de poursuite, de mort, ainsi qu’un univers marqué par la brutalité et les rapports de pouvoir.

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