Bande-dessinée et roman graphique

Le jour où le bus est reparti sans elle : une BD douce sur la quête de soi 🌿

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Le jour où le bus est reparti sans elle, Clémentine se retrouve coincée dans une singulière épicerie de campagne, loin de tout… mais jamais aussi près de trouver ce qu’elle cherche : des réponses à ses doutes existentiels.

Les histoires zen d’Antoine, l’incroyable épicier, l’expérience de Chantal l’écrivaine, le passage de Thomas le PDG-randonneur, vont irrémédiablement changer la vision de la vie qu’avait Clémentine.

Comme chacun de ces personnages, la jeune femme va essayer de trouver son chemin vers le bonheur. Même si, comme tous les chemins, il emprunte parfois d’étranges détours…

C’est une BD que j’avais aperçue il y a quelque temps grâce à la chronique d’Anouk Library.

Je comptais la lire ce fameux « plus tard », jusqu’au moment où quelqu’un m’en a reparlé au boulot comme d’un très beau livre touchant. Merci encore à toi Géraldine 😊

Elle était disponible à la bibliothèque universitaire : j’ai foncé !

Merci à vous pour cette découverte !

Clémentine mène une petite vie agitée et fatigante, malgré une quête de sagesse encore incertaine.

Elle devait partir à un séminaire de yoga pour trouver la paix et découvrir la sagesse de la méditation. Mais le bus est reparti sans elle…

À partir de là, tout ne se passe plus comme prévu. Elle fait ce genre de rencontre qui peut tout changer, comme un rayon de lumière posé sur son chemin.

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Honnêtement, à la base, je ne suis pas spécialement fan des illustrations que l’on peut retrouver chez Bamboo Édition.

Je ne les trouve pas laides, mal travaillées ou quoi que ce soit de ce genre. C’est simplement qu’elles ne me font pas toujours ressentir ce petit « truc en plus ».

Ici, c’est un peu différent. Les couleurs sont très douces, harmonieuses et reposantes. Les décors restent simples, mais le récit dégage tout de même une vraie impression de vie, comme un mouvement qui traverse les pages.

Un point m’a particulièrement plu : l’harmonie entre les passages proches du conte et l’histoire principale. Il en va d’ailleurs de même pour l’écriture, qui accompagne très bien cette alternance.

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Il y a quelque chose qui me fait parfois peur avec les livres de développement personnel, les récits feel-good ou les textes philosophiques : ne pas être touchée.

Parfois, le message me semble trop complexe. Parfois, au contraire, il me paraît trop évident, trop « cul-cul la praline », ou trop improbable pour vraiment résonner.

Mais Le jour où le bus est reparti sans elle ne m’a pas fait cet effet-là. Je suis vraiment épatée par la sagesse et la simplicité de ses messages. C’est incroyablement positif, sans être agressif ni moralisateur.

La BD invite à ne pas rester immobile, à oser, à faire les choses qui comptent vraiment pour soi. Elle parle aussi de lâcher-prise, de confiance, de recul et de ces petits pas qui permettent parfois d’avancer autrement.

Ce sont des idées qui peuvent sembler simples, et pourtant elles sont parfois compliquées à accepter, à intégrer, ou même simplement à appliquer au quotidien.

Les histoires d’Antoine, des autres voyageur.euse.s et de la vie elle-même font passer ces messages de manière claire, ludique et percutante, un peu comme des contes pour enfants.

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Autre petit point : l’humour est présent ! 😄 J’ai bien rigolé pendant sa séance de méditation (coucou le croissant 😁)

Positive et touchante : je crois que ce sont les deux mots qui résument le mieux cette lecture.

Personnellement, cette BD est arrivée au bon moment. Elle a accompagné une période où j’essayais d’aller vers une vie plus positive, plus douce, en m’entourant de belles personnes et en faisant davantage de place à ce que j’aime.

Le problème, c’est que les peurs refont souvent surface : la peur de l’échec, la peur de ne pas être aussi mature, bienveillante ou intelligente que je le voudrais, la peur de ne pas être faite pour mes études.

Il y a aussi la peur d’être mal entourée, de ne pas savoir poser mes limites face à des personnes ou des comportements toxiques. Et, parfois, cette question désagréable : est-ce que je peux moi aussi blesser les autres sans m’en rendre compte ?

L’histoire des campagnols et le passage autour de la confiance en soi m’ont particulièrement marquée. Ils m’ont rappelé l’importance de se protéger des voix qui répètent que cela ne sert à rien d’essayer, que l’échec est déjà écrit, que le rêve est trop grand ou trop naïf.

Parfois, ces voix viennent de personnes qui ont elles-mêmes peur d’échouer, et qui tentent de se rassurer en rabaissant les autres.

En bref, c’est une bande dessinée qui a beaucoup résonné en moi. J’espère pouvoir garder certains de ses messages en tête, les laisser infuser dans ma propre vie, et vous les partager à travers cette chronique.

J’espère aussi que la quête de soi de Clémentine vous touchera à votre tour. Qu’elle vous aidera peut-être à sortir un instant de vos problèmes, à prendre un peu de recul et à mieux profiter du présent.

Qu’elle vous rappellera aussi que les belles rencontres existent parfois là où elles n’étaient pas prévues 💖

Cette lecture m’a un peu fait penser au film Mange, prie, aime, avec Julia Roberts. Si cela peut vous convaincre de tenter l’expérience !

10 réflexions au sujet de “Le jour où le bus est reparti sans elle : une BD douce sur la quête de soi 🌿”

    1. Si je ne m’étais fiée qu’à la couverture je ne l’aurais jamais ouvert non plus ! on me l’a trop bien vendu ^^ Si tu es amenée à le lire je serais heureuse de lire ton avis ! Oui 4 tomes il me semble 🙂 (et j’ai adoré les trois premiers)

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