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Cette chronique aborde une romance érotique contenant des scènes sexuelles, du langage cru, une situation de dette et de contrainte économique, de l’escorting, des insultes sexistes, de l’hypersexualisation, des normes corporelles pesantes et des représentations problématiques des femmes.
Résumé : 12 mois, 12 villes, 12 hommes 🔥
Mia vit seule avec son père et sa petite sœur à Las Vegas. Elle veut devenir comédienne. Depuis le départ de sa mère, son père boit et joue. Il emprunte 1 million de dollars, qu’il perd et ne peut rembourser. Le prêteur sur gages l’expédie dans le coma. Mia doit ainsi assumer la dette de son père sous peine que sa petite sœur et elle subissent le même sort. Un contrat mensuel de 100.000 dollars : elle deviendra escort girl.
Suivez les aventures de Mia chaque mois, découvrez avec elle une nouvelle ville, une nouvelle vie et un nouvel homme…
12 MOIS – 12 VILLES – 12 HOMMES
Pourquoi j’ai voulu tenter cette lecture 📚
Si vous suivez le blog depuis quelque temps déjà, vous le savez (ou vous vous en doutez fortement), je ne suis pas une grande fan de romance. Et j’avais encore plus d’appréhensions envers ce type de romance érotique très codifiée, pleine de fantasmes glamour, de corps parfaits, de millionnaires séduisants et de rapports de pouvoir emballés dans du papier cadeau.
Alors pourquoi lire un tel bouquin ? Ma réponse sera simple, peut-être un peu bancale, mais honnête : à titre d’expérience. Comme je n’en avais jamais vraiment lu, j’avais besoin de matière pour me faire mon propre avis. Besoin de voir par moi-même, de ne pas critiquer dans le vide, et d’avoir des exemples précis pour comprendre ce qui me dérangeait dans ce type de récit.
Eh bien… j’ai été servie. Il y a de quoi parler.

Petite note de relecture 2026 ⚖️
Cette chronique date de 2019. À l’époque, j’avais une réaction très vive face à ce roman, notamment parce que je découvrais réellement ce type de romance érotique. Aujourd’hui, je nuancerais davantage certaines choses : le problème n’est pas l’érotisme en soi, ni les relations sexuelles consenties, ni même le fait d’écrire des fantasmes.
Ce qui m’interroge ici, ce sont surtout les clichés, l’hypersexualisation constante, les normes corporelles, les insultes banalisées et les rapports de pouvoir entre sexe, argent et contrainte économique.
Je tiens tout de même à préciser, pour les personnes ayant aimé ce livre, que je ne jette de tomates sur personne. Moi aussi, il m’arrive d’aimer des choses qui ne sont pas toujours en accord avec mes convictions. J’écoute par exemple certains morceaux de rap qui ne sont pas franchement tendres avec les femmes. J’essaye de changer certaines habitudes, même si c’est parfois paradoxal d’aimer quelque chose que l’on trouve problématique.
Bref, je ne suis pas là pour juger les goûts des lecteur.ice.s. Je veux surtout montrer du doigt les passages qui m’ont dérangée, expliquer pourquoi, et réfléchir à ce que ce genre de représentation peut véhiculer.
L’histoire : 12 mois, 12 villes, 12 hommes 💸
Je ne vais pas trop me concentrer sur l’intrigue, parce qu’elle reste assez simple. Mia entre dans une agence d’escorting, tenue par sa tante, afin de rembourser les dettes de son père. Pour y parvenir, elle doit passer les douze mois de l’année auprès de douze hommes différents, tous très riches, dans douze villes différentes.
Dans son contrat, il est précisé qu’elle n’est pas obligée de coucher avec les hommes en question. MAIS si elle le fait, elle gagne davantage d’argent.
Et c’est là que le malaise commence.
Le problème, pour moi, n’est pas l’escorting en soi. Le problème, c’est la manière dont le roman rend cette situation glamour, presque excitante, sans vraiment interroger la contrainte économique, la dette familiale, le rapport de pouvoir ou la pression financière qui pèse sur Mia.
Un détail me dérange particulièrement : c’est sa tante qui lui propose cette solution. Ce n’est pas une inconnue, ce n’est pas une patronne froide croisée par hasard, c’est quelqu’un de sa famille. Une personne qui pourrait, en théorie, avoir un rôle de protection ou au moins de recul.
Bien sûr, une tante peut être imparfaite, intéressée, cynique, drôle, libre, tout ce que l’on veut. Mais dans ce roman, le fait qu’elle encourage Mia à se lancer dans l’escorting pour rembourser les dettes de son père m’a mise mal à l’aise. Comme si la contrainte économique devenait soudain une aventure sexy parce qu’elle est validée par une femme proche d’elle.
Et là encore, c’est dommage : il y avait matière à interroger la famille, la dette, la pression affective, le sentiment d’obligation, le sacrifice. À la place, le récit donne surtout l’impression de dire : « vas-y, profite, c’est une opportunité ». Moi, ça me fait plutôt lever les sourcils jusqu’au plafond.
Côté suspense, autant dire que ce n’est pas vraiment là que le roman brille. L’histoire est très prévisible, et je préfère donc me concentrer sur tout ce qu’elle fait ressortir.
Des normes corporelles très pesantes 💄
Premier gros point qui m’a agacée : la représentation du corps féminin.
Dans ce roman, une femme belle semble forcément devoir être grande, fine, mais avec des formes pile au bon endroit. Évidemment. Le fameux corps « parfait », à la mode, presque instagrammable : assez mince pour correspondre aux standards, assez sexualisé pour rester désirable, assez « naturellement sublime » pour que tout le monde puisse faire semblant que ce n’est pas un idéal fabriqué.
Je caricature à peine.
Au début, quand Mia expliquait qu’elle était grande avec des formes, j’ai presque eu un espoir naïf. Je me suis dit : chouette, peut-être une héroïne avec un corps un peu différent, un ventre, des courbes variées, quelque chose de moins calibré. La grosse blague. En réalité, elle correspond encore une fois à un idéal très précis, très normé, très fantasmé.
« Tu mesures quoi – à peu près un mètre quatre-vingt-cinq ? Et tu pèses soixante-trois kilos ? »
J’ai fait le test de calculer son IMC. Ca donne ça :

Tous les corps sont beaux. Vraiment. Les corps minces, gros, musclés, mous, petits, grands, avec ou sans poitrine, avec ou sans fesses, avec ou sans ventre. Et j’en ai marre des livres qui prétendent célébrer « les formes » tout en ne valorisant qu’un seul type de corps.
Une phrase m’a particulièrement dérangée, car elle oppose les femmes « avec des formes » aux « brindilles avec un corps d’enfant ». Et non. Valoriser un corps ne devrait pas passer par le mépris d’un autre. Une femme mince n’a pas un « corps d’enfant ». Une femme avec des formes n’est pas automatiquement plus « femme ». Ce genre de comparaison ne libère personne : elle déplace juste le complexe ailleurs.
« – Ça te plaît ? je demande en me déhanchant, consciente que ça accentue mes courbes. Car je sais que mes courbes lui plaisent. Il m’a dit des tonnes de fois qu’il était amoureux de mon corps. Il aime les femmes avec des formes – pas les brindilles avec un corps d’enfant. »
Insultes, vulgarité et malaise dans les dialogues 🗣️
Autre point qui m’a fait lever les yeux au ciel : les insultes entre femmes.
Je suis peut-être mal placée pour critiquer la vulgarité, je peux moi-même avoir un vocabulaire fleuri quand je suis lancée, mais jamais au grand jamais je ne parlerais comme cela à une amie. Dans le roman, les termes comme « salope » ou « pute » reviennent dans des échanges censés être affectueux, complices ou drôles.
Je comprends l’idée : certaines amitiés utilisent des mots crus, certaines personnes se réapproprient des insultes, et tout dépend du contexte. Mais ici, la répétition m’a surtout donné une impression de banalisation. À force, ce n’est plus drôle, ce n’est plus subversif, c’est juste lourd.
« – Salut ma salope ! Ça fait longtemps ! crie Ginelle d’une voix agacée. / – Salut ma pute, désolée de ne pas t’avoir appelée, mais je travaillais ».
Et surtout, dans un roman où les femmes sont déjà constamment ramenées à leur désirabilité, à leur corps ou à leur disponibilité sexuelle, ce vocabulaire ajoute une couche de malaise.
« J’éclate de rire. / – Pour voir ton cul de salope en bikini ? Beurk. / Je fais un bruit de régurgitation et je fais semblant de m’étouffer. / – Tu es tordue, tu sais. Je crois que je vais annuler ton statut de meilleure amie, crache-t-elle. / – Tu ne peux pas révoquer mon statut – je le suis et puis c’est tout. Comme les dix commandements, c’est comme ça. / – Tu viens de comparer notre amitié aux dix commandements ? Tu es sérieuse ? / – Euh… ouais ! / – Tu vas aller en enfer, déclare-t-elle. / – Si c’est le cas, tu auras intérêt à être là pour venir me chercher ! / Elle glousse et je souris en serrant fort mon téléphone. / – Bien sûr que je serai là. / – Je t’aime. / – Je t’aime aussi, salope. ». Que dire de plus ?
Il y a aussi un type de vocabulaire qui m’a sortie du texte. Je ne sais pas si je suis la seule, et après tout c’est une romance érotique, donc je ne m’attendais pas non plus à des métaphores florales à chaque page. Mais certains mots, comme « baiser » ou « à poil », m’ont paru très peu sensuels dans le contexte.
Ce n’est pas que les mots crus soient interdits. Ils peuvent très bien fonctionner dans certains textes, certaines scènes, certaines dynamiques. Mais ici, dans une histoire qui semble vouloir se présenter comme une romance sexy, glamour et intense, j’ai trouvé que cela donnait parfois un côté très beauf, presque mécanique, pas franchement romantique.
Dans un moment qui se voudrait sensuel, j’aurais préféré une écriture plus incarnée, plus subtile, ou même plus tendre. À la limite, « faire l’amour », « coucher ensemble », « se retrouver », ou même « crac-crac » (coucou Les Sims) m’auraient moins agressée que certaines formulations. Oui, je suis peut-être vieille dans ma tête. Mais vraiment, parfois, le vocabulaire m’a donné envie de fermer le livre et de regarder au loin.
Sexe, argent et rapports de pouvoir 💸
À ma première lecture, j’avais écrit quelque chose comme : « c’est triste de se servir du sexe pour obtenir ce que l’on veut ». En me relisant aujourd’hui, je nuancerais clairement.
Les relations sexuelles sans amour ne me posent pas problème si tout le monde est d’accord, respecté, informé et libre de ses choix. Le travail du sexe existe, les personnes concernées méritent du respect, de la sécurité et des droits. Le problème n’est donc pas « le sexe contre de l’argent » pris comme sujet en soi.
Ce qui me dérange ici, c’est la manière dont le roman mélange fantasme, dette, contrainte économique et glamour sans vraiment prendre le temps d’interroger ce mélange.
Mia n’entre pas dans cette situation parce qu’elle rêve librement de vivre cette expérience. Elle le fait parce qu’elle doit rembourser une dette énorme. Elle est entourée de personnes qui l’encouragent, qui lui disent de profiter, de se lâcher, de vivre sa jeunesse, comme si la dimension économique ne pesait pas lourd dans la balance.
Et dans ce contexte, le bonus financier prévu si elle couche avec ses clients rend le consentement beaucoup plus trouble. Ce n’est pas forcément un « non », ce n’est pas forcément une absence totale de choix, mais ce n’est pas non plus une situation complètement libre, légère et glamour.
C’est là que j’aurais aimé un roman plus intéressant, plus fin, plus éthique. Une histoire capable de parler de désir, d’argent, de pouvoir, de choix, de contrainte et de liberté sans tout lisser sous une couche de fantasme millionnaire.
« Je suis sûr qu’il y a beaucoup de choses que tu peux faire, Chérie, mais j’ai besoin d’aider ma nana pour me sentir viril. Et puis, tu es sympa de jouer le jeu. / … mon Dieu, cet homme est un sex-toy géant. Depuis cette conversation, ils baisent comme des lapins. Mon Dieu, c’est affreux. Je n’ai même pas encore quitté Wes que je salive devant la photo du prochain. Peut-être suis-je une salope, finalement. »
Petite minute prévention : le préservatif 🧼
Instant prévention, parce que BON SANG DE BONSOIR : on n’ouvre pas un préservatif avec les dents.
Je veux bien que les personnages soient dans le feu de l’action, que la scène veuille paraître sexy, sauvage, animale ou je ne sais quoi, mais non. Non, non, non. Le préservatif peut être abîmé, fragilisé, voire directement percé. Et s’il est endommagé, il ne protège plus correctement.
Je fais peut-être ma personne reloue, mais tant pis : dans une romance érotique lue par beaucoup de monde, ce genre de détail compte. Le sexe peut être fun, intense, tendre, maladroit, drôle, tout ce que vous voulez, mais la prévention ne devrait pas être sacrifiée pour une image pseudo-sexy.
Voilà. Minute reloue terminée. Merci de votre attention.
Ouvrons les yeux : l’idée aurait pu être plus intéressante 👀
Franchement, l’idée de départ aurait pu donner quelque chose de beaucoup plus fort.
Une jeune femme qui devient escort pour rembourser les dettes de son père, ce n’est pas un sujet anodin. Il y avait matière à parler de précarité, de dette, de famille, de choix contraint, de désir, de pouvoir, de classe sociale, de sécurité, de respect, de regard porté sur les femmes et sur leur corps.
Mais le roman préfère le fantasme : les beaux millionnaires, les corps parfaits, les décors luxueux, les hommes puissants, les scènes sexy, le glamour permanent.
Cela me fait penser à cette phrase souvent ressortie à propos de Cinquante nuances de Grey : si Christian Grey n’avait pas été millionnaire, l’histoire aurait probablement été lue de façon beaucoup plus inquiétante. C’est exactement ce qui me gêne ici. L’argent, le luxe et la beauté des personnages rendent acceptables des dynamiques qui, sans cet emballage, paraîtraient beaucoup plus problématiques.
Pourquoi ne pas parler davantage des femmes qui vivent des situations de contrainte économique réelle ? De celles pour qui le sexe tarifé n’est pas un décor glamour mais une question de survie, d’exploitation, de danger ou de manque d’alternatives ? Pourquoi ne pas interroger vraiment la frontière entre choix et contrainte ?
Pour prolonger cette réflexion, je laisse ici le reportage d’ARTE : Bangladesh : dans le bordel de Daulatdia. Attention, le sujet est difficile, mais il permet justement de sortir du fantasme confortable.
Quelques éléments paradoxaux ⚖️
Malgré tout, deux passages m’ont intriguée pendant ma lecture. Ce sont de petites réflexions pas si bêtes que ça, et je ne m’attendais pas forcément à les trouver dans ce roman.
Le premier concerne l’épilation. À un moment, Mia s’interroge sur la douleur et l’absurdité de certaines pratiques imposées aux femmes pour correspondre à des standards de beauté. Et là, honnêtement, j’étais plutôt d’accord avec le fond. Chaque personne devrait pouvoir faire ce qu’elle veut de son corps : s’épiler, ne pas s’épiler, se maquiller, ne pas se maquiller, porter ce qu’elle veut, refuser ce qu’elle ne veut pas.
Le problème, c’est quand ces choix cessent d’être vraiment libres parce qu’ils deviennent des obligations sociales. Quand il faut souffrir, payer, modifier son apparence et se surveiller en permanence pour être considérée comme « présentable », « féminine » ou « désirable ».
« Lorsqu’elle refroidit et qu’elle durcit, elle appuie sur ma peau pour arracher tous mes pauvres petits poils, me laissant davantage comme une petite fille que comme une femme. C’est déprimant, et je ne comprends pas pourquoi des femmes font ça volontairement si elles ne sont pas payées une fortune. Je sais ce que j’y gagne, moi – c’est quoi leur excuse, à elles ? »
Je vous renvoie d’ailleurs vers une vidéo de La Carologie qui en parle très bien :
Les autres réflexions 🔗
Il y aurait encore beaucoup de choses à dire. Trop, peut-être. Trop de clichés, trop de maladresses, trop de phrases qui donnent envie de fermer le livre et de fixer un mur en soupirant très fort.
Je vous laisse donc quelques ressources et pistes de réflexion qui m’ont accompagnée ou intriguée.
Du côté de la blogosphère, je conseille l’article d’Aurelalala sur son rapport à la romance et à l’érotisme. Sa vision est intéressante parce qu’elle vient justement d’une lectrice de romance, ce qui permet de comprendre autrement la place particulière de l’érotisme dans ce genre littéraire. https://leslecturesdaurelalala.wordpress.com/2019/01/19/la-romance-lerotisme-et-moi/
Je pense aussi aux échanges que j’ai eus avec Le Tempo des Livres, qui ont nourri mon envie d’écrire cet article. Si vous pouvez, allez faire un tour sur son blog : elle lit des genres et des histoires vraiment intéressants. https://letempodeslivres.wordpress.com/
Côté presse, deux articles m’avaient particulièrement fait réfléchir.
Le premier, autour de la romance érotique comme genre parfois « faussement sulfureux », interrogeait notamment l’image de l’homme dominant, les stéréotypes, les fantasmes et cette impression de lire parfois une version très lisse, très normée, très « Barbie et Ken qui baisent ». Et c’est exactement une partie de mon malaise avec Calendar Girl : le livre se présente comme transgressif, mais il recycle beaucoup de vieux schémas très classiques. https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/reactionnaire-stereotypee-la-romance-erotique-un-genre-faussement-sulfureux_2151277.html
Le second article parlait de parents découvrant que leur fille avait lu un roman érotique. http://www.lavie.fr/famille/psy/ma-fille-a-lu-un-roman-erotique-13-11-2012-33233_417.php Je l’avais trouvé un peu excessif, parce que je ne pense pas qu’il faille paniquer dès qu’une jeune personne lit ce genre de livre. La curiosité existe. Les lectures un peu « olala » aussi. J’ai moi-même eu une période Harlequin, et franchement, le monde ne s’est pas écroulé.
En revanche, je pense qu’il faut pouvoir en parler. Lire une romance érotique, ce n’est pas forcément grave, choquant ou dangereux en soi. Ce qui peut devenir problématique, c’est de tout absorber sans recul : les standards corporels, les rapports de pouvoir, la confusion entre désir et domination, ou l’idée que certaines scènes seraient automatiquement désirables parce qu’elles sont présentées comme sexy.
Pour moi, le plus important reste de distinguer fantasme et réalité. Un roman peut mettre en scène des situations très codifiées, exagérées ou irréalistes. Mais dans la vraie vie, il doit toujours rester du respect, du consentement, de l’écoute, de la prévention, des limites claires et la possibilité de dire non sans devoir se justifier.
Mon avis : une lecture qui m’a surtout donné envie de débattre 💭
Comme vous avez pu le constater, j’ai adoré ce livre.
Non, c’est faux. J’arrête. Promis.
Soyons honnêtes : ce n’est vraiment pas un livre que je recommande, sauf peut-être par curiosité critique, pour comprendre ce que certaines romances érotiques peuvent véhiculer comme clichés. Ce qui m’a le plus dérangée, ce n’est pas qu’une femme ait écrit ce roman. Les femmes peuvent aussi écrire des choses sexistes, problématiques, maladroites ou très imprégnées de fantasmes patriarcaux. Ce n’est pas une question d’identité de l’autrice, mais de représentations.
Ce roman ne m’a pas donné l’impression de lire une romance érotique libératrice. Il m’a plutôt donné l’impression de lire un vieux scénario de film porno glamourisé, avec des millionnaires, des corps calibrés, des insultes banalisées et une héroïne prise dans une situation économique très lourde, mais présentée comme une aventure excitante.
Je ne dis pas que personne ne devrait aimer ce livre. Chacun.e lit ce qu’iel veut, pour les raisons qui lui appartiennent. En revanche, je pense qu’il est important de garder les yeux ouverts sur ce que ce type de récit peut transmettre : des standards corporels, une certaine idée du désir, des rapports de pouvoir, une confusion entre amour, argent, sexe et domination.
Ce n’est pas ma vision d’une romance respectueuse. Ce n’est pas ma vision du désir. Ce n’est pas ma vision de la liberté.
J’avais envie d’écrire cet article pour signaler ce qui m’a dérangée, et plus largement pour rappeler qu’il n’existe pas un seul modèle de corps, pas un seul modèle d’amour, pas une seule façon de désirer ou d’être désirable. Chaque personne mérite du respect, de la sécurité, du consentement clair, des relations qui ne l’écrasent pas, et la possibilité de construire ses propres limites.
Il est temps de se libérer des clichés qui se collent à la peau. D’aimer ce que vous voulez, mais de garder un regard critique. De ne jamais confondre fantasme et obligation. De ne jamais laisser un roman, un film, un réseau social ou une norme décider à votre place de ce que vous valez.
Bref : aimez, désirez, lisez, râlez, débattez.
Mais restez libres.

Coucou, merci pour ton partage.
Je profite pour te dire à quel point j’ai pris plaisir à lire ton article. Voilà typiquement le genre de « romances » que je me refuse de lire. Et ça me permet aussi de me dire que j’ai bien fait de ne pas être tentée par Calendar Girl. Je trouve tellement dommage que ce soit ce qui semble attirer le plus les lecteurs du genre.
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De rien ! 😄
Oh merci ! 😮 Les énormes guillemets autour du mot « romances », mdr.
Après, le pire dans ce livre, c’est que je l’ai lu en 50 minutes tellement c’est « fluide ».. malgré les absurdités.. et que je voulais vraiment savoir si ça allait se passer comme je le pensais.
J’en ai même profité pour lire le tome 2 … afin de voir si ça allait être la même chose.
Et oui, effectivement, toute la série est niaise et sans intérêt. Ça doit être le même schéma dans tous les tomes, avec toujours les mêmes choses qui ne vont pas… Alors oui, il y a vraiment de quoi se demander ce qui attire les lecteur.ice.s… 🤔
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La fluidité de lecture est déjà un premier point… c’est aussi une des raisons qui m’a fait lire de la romance Harlequin au départ. Je pouvais lire huit romans par jour quand je m’y suis remise. Fluide, court, pas de prise de tête, une histoire plus ou moins intéressante mais globalement sans érotisme pour ceux que je lisais 🙂
Les gens ne veulent pas se prendre la tête. C’est pour ça que l’on considère la romance comme de la sous-littérature. Je ne suis pas d’accord avec ça mais c’est un autre sujet. Je comprends qu’on n’aime pas la romance, pour autant, je pense qu’il y en a qui sortent du lot. Tu as eu raison de lire le second tome. Parfois, on peut passer à côté. Pour ma part, je passe mon tour pour ces sagas… Et vraiment , tu me confortes dans l’idée que je fais bien.
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C’est le seul bon point. :’)
Ouh là, mais c’est quand même énorme ! Un tome, ça fait quoi, environ 150 pages ? 😮
« Les gens ne veulent pas se prendre la tête » : je crois que c’est la phrase qui résume absolument tout…
Sous-littérature c’est assez dur. Même si une œuvre ne plaît pas, il ne devrait pas y avoir de « sous-littérature »… Je crois que je comprends ce que tu insinues. Après, dans la romance, tout dépend de ce sur quoi le récit choisit de se concentrer.
Même si les cours de français m’ont un peu bloquée, ils m’ont permis d’apprécier *Madame Bovary*, chose que je n’aurais jamais faite avec une lecture plus simple.
Avec la romance d’ailleurs, est-ce que ce ne serait pas parfois assimilé à de la *chick lit*, ou à quelque chose du genre, pour désigner une lecture sans prise de tête ? J’ai souvent l’impression que tout est pris à la légère…
Ça évitera une perte de temps ^^
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Je ne suis pas à l’aise avec les termes « chick-lit » ou « bit-lit » etc…. pour te dire ce que j’en pense… mais je crois que c’est objectif principal, la légèreté… (mais du coup, ça ne prend pas pour la Dark Romance que je n’ai jamais lu « officiellement » même si j’ai dû en lire avant le phénomène de mode ou sans savoir que c’était ça lol.
Entre 140 et 160 pages pour un livre harlequin des années 80. Je ne sais pas combien ça fait de mots parce que c’est écrit ni trop gros ni trop petit. En max deux heures, c’était lu. Il fallait prendre en compte la complexité de l’histoire ou pas… Il y av
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il y avait des passages qu’on pouvaient lire en diagonale. Je ne le faisais pas tout le temps mais ça m’arrivait.
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Ouh là, mais je suis complètement passée à côté de ses commentaires… Aïe, aïe, aïe XD
Ah ! Encore des mots trop compliqués pour moi… Ouais, donc ce n’est pas top, ça. :’)
C’est quand même un sacré score» ! Les semaines à 1 000 devaient se faire en un clin d’œil ! ^^
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A cette époque là, je ne connaissais pas les semaines à 1000 😉 mais même là, je ne me lance pas dans le challenge, je pense que si je maintiens le rythme que j’ai actuellement, je les valide. Donc c’est moins marrant.
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Dac dac ! 🙂
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Mdrrr je suis à l’origine de beaucoup de tes maux 😭 non en vrai, très bon retour sur ce livre. Tu as su exposer en plusieurs points ton avis de manière calme et posée, or moi, j’ai tendance à faire 30 mille áudios de rage à mes amis avant de décider d’écrire et souvent il reste du piment dans mes lignes. Tu as soulevé les éléments qui me font détester ces histoires et pourquoi à mes yeux elles se ressemblent toutes : pas d’approfondissement du thème de l’histoire de base. Le résumé dit escort mais comme tu le dis, c’était superficiel. Ça m’énerve ces prétextes pour juste fourrer une énième histoire de galipette. D’ailleurs, la vidéo sur le reportage du bengladesh ne fonctionne pas 😕😔. (tu regardes vraiment des trucs intéressants sur YouTube je devrai prendre exemple sur toi au lieu de regarder des trucs improbables mdrr !)
Le langage cru à foison… Autrefois je parlais aux personnages en leur disant « silence !! « , tu vois l’effet que ça a sur moi? J’ai préféré cesser.
Je ne parle pas comme ça à mes amis non plus, pourquoi être aussi grossier ?
Bref, merci de m’avoir mentionné (même si je n’ai reçu aucune alerte dessus mdr). Crois moi quand je te dis que je fais de mon mieux pour comprendre ce qu’aiment les adeptes d’érotisme mais que je n’y arrive pas… De toute mon âme, je n’y arrive pas.
Et évidemment, je ne lirai pas ce livre 😂
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Ouh là, comment tu peux réfléchir à 2 heures du matin ? 😂
Eh oui ! Haha, non mais c’est bien, je disais ça pour rire. Oh merci ! Oh non, mdr, tu ne sais pas tout. En vrai, ça fait deux semaines que j’ai lu le livre et que je passe mon temps à râler auprès de mes proches parce que ce n’est pas possible de lire quelque chose comme ça ^-^
« 30 000 audios de rage », tu m’as pliée ! Ce genre d’audio, je les réserve pour critiquer les imbéciles de la vraie vie. 🤭😂 Je suis tout sauf calme et posée, haha.
Mais oui, les lecteur.ice.s se disent : « Ohlala, la pauvre fille, elle a vraiment une vie triste », et ne flairent même pas le traquenard…
Oh mince, pourtant, j’avais vérifié cette fois.
Ça ne serait pas Flash Player, ou un truc dans ce genre ? 🤔
Lien du reportage Arte : https://youtu.be/dpOr6lB4Mxc
Et haha, ce n’est pas plus mal : je passe vraiment trop de temps sur YouTube, et un ami vient de me conseiller trop de chaînes trop bien… Je suis prisonnière de la boucle !
« Autrefois », hahahaha, et la suite m’a encore plus fait rire ! Non, plus sérieusement, je passe mon temps à râler et à dire p*tain… Mais qui insulte ses potes dans la vraie vie ? Et qui est grossier dans des moments qui se voudraient doux et beaux ? Ohlala, trop de rage, je te comprends tellement… 😡
Haha, de rien, c’est normal ! Ah, j’ai juste mis le nom de ton blog, je ne t’ai pas pinguée, c’est pour ça. :’)
Je pense qu’il n’y a rien à comprendre là-dessus… Il faut juste attendre qu’ils prennent conscience. 😒
Oh zut de flûte, je suis trop déçue ! Moi qui avais pourtant fait l’éloge d’un livre fabuleux… 🙄
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Mdrr ben je venais de terminer de lire quatre tomes d’un manga LGBT+ très pédagogique et intéressant, et j’ai posté la chronique à une heure du mat, du coup je suis allée lire les chroniques de ceux que j’avais mis en attente en sachant que ça serait conséquent (tu en fais partie 🤣). Et vu que je suis un être de la nuit mon cerveau a turbiné pour te répondre. Le matin et moi c’est juste pas possible, je suis pas faite pour vivre de jour 😂
Mdrr okay 2 semaines pour digérer je vais essayer ça au lieu de 3 jours. Je rale souvent auprès de ma mère au téléphone 😂 aussi on a des maníes rageuse en commun.
C’est bien, tu reflete autre chose 😏
Non car certaines vidéos jouent (sur d’autres blogs et ici aussi parfois) là ça a directement mis « video non disponible ». Merci pour le lien j’irai voir !
Mdrrr « oh zut de flûte » jme suis étouffée avec mon thé, ça fait tellement longtemps que je n’avais pas entendu ça. 😂😂
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Oh, tout s’explique ! Go la lire ! Je vais essayer de prendre exemple… En vrai, il faudrait que je sélectionne uniquement celles qui m’intéressent et celles des personnes que je suis vraiment, au lieu d’en lire plein et de passer à côté des tiennes ! Victoire ! 😄 Ah oui, d’accord, je vois, haha. 😄
Ah ouais, il fallait bien ça ! Non mais, en fait, au tout début du blog, j’ai eu le malheur de traiter un SP de romance érotique. C’était mon premier SP. J’étais tellement emballée que j’ai écrit mon avis sur un petit nuage, alors que clairement, maintenant, je le dis : ce livre, c’était du bullshit, et l’auteur était un véritable crétin. Et j’ai supprimé mon avis.
Maintenant, j’essaie d’être la plus objective possible et de me laisser plus de temps… Ahaha, moi, les trois jours, c’est juste le temps qu’il me faut pour réaliser ce que j’ai fait et me demander comment j’ai pu faire une chose pareille.
Le cerveau est vite en état de choc, la pauvre ! Je vois ça, haha. 🤣
Aïe, demain.. j’ai anglais, youpiii.. je sens qu’on va en parler avec une amie… Et je pense qu’elle va bien rire devant ces mots ! Askip, je râle trop tout le temps 🤨
C’était pour contenir les autres mots moins jolis 😇😇 Oh non, quand même pas 😦😂
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C’est encore moiiii (🤣) je suis allée lire l’article de France info, et tu sais, les trucs d’hommes types ne m’a même pas choqué. Pareil pour le genre de meuf parfaite soumise à l’homme. Ce sont toujours des « pseudo filles fortes » (qui parlent beaucoup mais ne font pas grand chose, ce qui n’a rien d’être fort pour moi) qui plient comme des pâquerettes face au mec en étant dans tous leurs états rapidement. Parmi mes chroniques je n’ai pas mis celles de mes lectures d’érotisme car je savais que ça froisserait ce qui aiment ça, tant j’aurai démonté les personnages en étalant leur incohérences (ya quand même un bouquin où une meuf qui clame vouloir être célibataire depuis le début et qui, la page suivante, em voyant de loin un mec trempe sa culotte en disant qu’elle le veut quoi !). Bref, je vais m’arrêter là, tartiner ton article sur le pourquoi j’ai la chair de poule à cause de ce genre serait sans fin 😂 je te souhaite de lire un bon livre pour te remettre d’aplomb
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En fait, tu pourrais faire un mauvais retour sur une romance érotique qui n’a pas de sens (le roman, pas ton avis)… Je crois que les lectrices qui aiment s’en fichent. On leur vend du rêve. 😅. Tu peux démonter un a un tout ce qui ne va pas, ça continuera de passer quand même. Et puis, ça a tellement bien marché que maintenant, il y a aussi Calendar Boy 😂. Bref, je vais arrêter de me tirer des balles dans le pied parce que je suis en train de lire un roman érotique gay et que j’en prends plein les yeux 😂. Et je me demande bien pourquoi je continue : je sais, c’est juste parce que je veux savoir comment ça va finir, la trame de fond est intéressante.
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Ah j’étais pas au courant qu’il y avait un calendar boy (je suis au courant de rien concernant ça 😅), de manière générale je ne lis pas ces genres et si je ne me disais pas de retenter la romance et l’érotisme avec certains livres de manière épisodique, ça ferait 2 ans que je n’en aurai pas du tout lu. Et mes essais sont si espacés…
Mais tant mieux si certains aiment malgré les incohérences, ça ne me vend pas du tout de rêve et m’énerve plus qu’autre chose, que ce soit en mxm ou en mf même si généralement le second est encore plus lacunaire que le premier. C’est comme ceux qui n’aiment pas les mangas malgré les divers thèmes et l’originalité 🤷on ne peut pas les forcer.
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J’ai vu passer le Calendar Boy, même autrice si je ne me trompe pas… Je suis toujours pas pages des ME que je lisais beaucoup avant de changer mon fusil d’épaule, ce qui ne m’empêche pas de céder à l’appel de certains titres. 🙂
On ne peut forcer personne, c’est certain. Et puis, même nous, nous ne sommes pas adeptes des mêmes genres de lecture.
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Alors, pour rebondir sur vos commentaires à toutes les deux :
Le Tempo des livres : en fait, j’ai déjà plus ou moins répondu à ce com. ^^
Aurelalala : ouais, ce n’est pas faux. :’) Mais après, sur certains sujets, l’évolution de chaque personne ne se voit pas immédiatement… Je vais reprendre l’exemple du végétarisme.
Je suis végé depuis quatre ou cinq ans et, à la cantine ou à la cafétéria, il arrive toujours un moment, quand je mange avec de nouvelles personnes, où l’on me demande pourquoi, comment, patati patata… Souvent, ce sont des discussions stériles, mais parfois, même si la personne aime beaucoup la viande, il est possible d’arriver à des conclusions intéressantes des deux côtés.
Il y a deux ans, une amie m’a dit que le saucisson, c’était toute sa vie. Quelques mois plus tard, elle est devenue végé. Au Nouvel An de cette année, elle m’a envoyé un message pour me dire qu’elle avait enfin sauté le pas et qu’elle était devenue végane.
Ce n’est pas le même débat, mais ça donne beaucoup d’espoir. Je suis persuadée que les gens changent. Chaque personne n’a pas forcément les mêmes déclics, mais en parlant, peut-être que cela libérera de nouvelles possibilités.
Idem que Le Tempo des livres : je n’étais pas au courant ! Oh punaise, ça craint… Les douze tomes de CG n’étaient déjà pas assez nuls… Je suis quand même curieuse de lire le résumé pour savoir à quel point c’est de la me**e…
La curiosité avant tout, haha. ^^
Ahaha, je vais vous ressortir une vieille phrase : il en faut pour tous les goûts ! Après, c’est aussi ce qui est intéressant ici : chacun.e lit des choses différentes, et les liens qui unissent les blogs permettent de voir et de comprendre plus de choses. C’est drôlement chouette ! 🙂
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Comme je l’ai déjà dit, je suis pour la diversité. Je pense que c’est important de montrer qu’on ne valide pas… et peut-être aussi de pouvoir se confronter à quelqu’un qui pense autrement. Tant que le débat ne mène pas à la tuerie. Ce qui malheureusement arrive parfois. Bref. J’aime bien ton exemple sur le végétarisme/véganisme. On peut partager ce qu’on pense et si ça touche, tant mieux. Sinon, ce n’est pas grave du moment qu’il y a du respect pour soi et pour l’autre.
Tu as lu le dos du premier Calendar Boy ? (Perso, je n’ai même pas regardé)
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Haha, oui, je vois ! Après, sur la blogosphère, je trouve qu’il y a énormément de respect dans les propos, même lorsque les avis sont passionnés et divergents… Enfin, j’espère. ^-^ Mmm, c’est ça. 🙂
Je viens de lire le résumé à l’instant, et seulement la moitié, tellement ça me pique les yeux ! Ça pue encore plus le sexisme que *Calendar Girl* !
« Un homme au service des femmes. International appartient à Parker Ellis et est dirigé par lui, un homme à femmes doté d’un QI élevé et d’une énorme libido. Il est le coach le plus populaire et le plus efficace du monde en matière de vie et d’amour. »
Beurk, beurk, beurk !
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Oh, je n’ai même pas jeté un oeil mais ce que tu me dis…. mince. Le pire, c’est vraiment que ça se vend comme des petits pains.
Du respect, il y en a oui. Heureusement. 🙂
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Oui c’est triste…
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Aïe, aïe, aïe, je ne sais pas où répondre, ni à qui ! 😱😵
Mais OMG, oui, tellement ! Ce ne sont pas des filles fortes, mais des personnages féminins complètement soumis, qui collent à l’image que certains hommes peuvent avoir de la femme bonne à tout faire…
Euh, à la base, je n’aime pas les polémiques ni les sujets qui fâchent… Si j’arrive parfois à tenir ma langue, j’ai du mal à contrôler mes doigts : ils écrivent tout seuls la rage qui est en moi… J’espère néanmoins ne pas avoir froissé trop de monde avec cet article. Mon but n’était pas de pointer du doigt les lecteur.ice.s, mais plutôt de critiquer le genre et certains schémas qu’il véhicule 😟
Il y a exactement ce genre de passage dans ce livre ! Mais je ne retrouve plus l’extrait !! 😱
Ahaha, tu peux tartiner, d’ailleurs ! Je vois que vous êtes en plein débat avec Aurelalala 😂😂
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Je n’ai pas eu la sensation que tu pointais du doigt les lecteurs car comme je l’ai dit tu as exposé de manière objective ce qui t’as déplu, c’est plutôt moi qui doit faire attention (raison pour laquelle 1.je n’en lis plus, 2. Si j’en lis je ne chronique pas sauf SP).
En plus tu as apporté des éléments externes pour étayer ton propos, je n’y aurai jamais songé moi, voilà pourquoi je dis que tu as écris un très bon article.
Mdrr ben tu vois, mon exemple était dans fight love au tout, tout début de l’histoire (la dizaine de pages), rien qu’à ce stade j’ai eu envie de refermer le livre.
Ooh mais tkt, Aurelala est habituée à mon côté pipelette 😂 on a déjà tant parlé de ça et ce, malgré nos goûts différents (mais ya des similitudes pour le mxm et les mangas qu’elle essaye mdr) que la majorité des choses a déjà été dites. C’est elle qui m’avait donné envie de lire « l’amour c’est… » (comme tu as été un peu intrigué par les definitions des auteurs dans mon article)
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Oh, okay, j’ai dû trop m’emballer. :’) Et oh mince, je n’aime pas les compliments. Merci…
Ah, mais c’est chaud ! Ouh là, comme ça me donne TROP envie de le lire…
Ahaha, pas de souci alors. ^^
Oui, le fameux livre ! Il faut vraiment que je me le procure, il a l’air si bien ! 🙂
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Je trouve que tu en as très bien parlé en mettant en avant des extraits qui m’ont vraiment fait grimacer. 😒. Il faut prendre conscience qu’on ne doit pas considérer normal d’être considéré que par un physique ou traité de façon limite par ses « copines ». Ça se ressent dans la vie de tous les jours, le respect n’est plus le même nulle part. Mon homme le voit sur son lieu de travail. Et moi, je le vois avec mes enfants (et l’école)… Bref… le monde évolue. Pas nécessairement dans le sens qu’on voudrait.
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Oh, d’accord. 😮
Oui, c’est sûr, et c’est malheureusement trop souvent le cas… Justement, hier, en bossant (je travaille comme caissière les week-ends) un gars m’a fait une remarque dans ce genre. Il m’a dit qu’il préférait passer à ma caisse plutôt qu’à celle de mon collègue.. un homme, en me faisant un gros clin d’œil !
Et quand je bosse, je suis en mode cheveux gras et habits larges. Je suis là pour me faire du blé, pas pour me faire draguer…
OLALALALAAAAA, ça m’énerve ! Qu’est-ce que certaines personnes ont à la place du cerveau ? Le respect est, comme tu dis, nulle part… Et trop peu de personnes réagissent…
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Si l’on peut y réagir… Parfois, on est coincé, notamment sur le lieu de travail, quand tu n’es p
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Gros bug de clavier, désolée. …quand tu n’es pas le patron direct… etc…
Ce que tu dis me fais écarquiller les yeux. SI je sors faire des courses, je prends la première caisse dispo, je me fiche complètement de la tête de la personne qui va me faire payer mes achats… Je trouve ça dommage 😦
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Et oups, oups, oups, je réponds tard. :’)
Ce n’est pas grave. ^^
Oui, c’est bien triste que ce soit comme ça… Et j’étais même bloquée au niveau de la parole. Quand j’ai entendu ça, j’ai été tellement surprise et choquée que j’ai ri nerveusement pendant un bon moment…
Ahaha, oui, la même ! À croire que, pour certains, faire les courses, c’est la grande aventure de toute une vie… -_-
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Mais c’est peut-être le cas. Je ne sors jamais de chez moi et quand je vais faire même trois courses, c’est la sortie du siècle 😉
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Salut 🙂
Je suis absolument ravie de lire ton avis sur ce livre / cette série de livres. Quand j’ai vu ça en rayon partout (même à intermarché …) je me suis dis qu’on tombait bien bas. Je suis également d’accord avec ce que tu dis pour 50 nuances. Le problème ce n’est pas le livre érotique, mais l’image fausse et dévalorisante qui y est véhiculée à propos de la prostitution. Je suis désolée mais je suis sûre que des ados ou des jeunes filles peuvent y croire et se dire que oui, devenir escort girl ou se prostituer c’est un truc « cool » et « romantique » non mais … sans déconner ?! Je suis également écoeurée que ce soit une femme qui ait écrit ça mais surtout : écoeurée que ce genre d’histoire ait retenu l’attention d’une maison d’édition et soit publié en masse. Le sexe fait vendre. Certes.
En tout cas je suis contente que des avis négatifs puissent aussi se partager sur ce genre de lecture. Après tout, on est sur la blogosphère pour partager 🙂
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Hey hey !
Et moi, de voir ton commentaire ! Merci beaucoup !
Comme tu dis… ça tombe bien bas…
Oui, c’est vrai ! De l’érotisme, il y en a toujours un peu dans chaque romance, et ce n’est pas automatiquement choquant. Ce qui me gêne davantage, c’est l’idée du travail du sexe utilisé comme ressort narratif facile, avec tous les clichés qui vont avec…
Je crois que c’était sur le compte Instagram de pineapple.storm qu’il y avait un truc super intéressant en story, comme souvent. Elle disait quelque chose du style : pourquoi, quand une femme a besoin d’argent, pense-t-elle directement au travail du sexe, et pas à un truc plus badass comme dealer ?
C’est vrai que, dans *Breaking Bad*, Walter White ne s’est pas dirigé vers « ça », mais vers la fabrication de méthamphétamine… Je ne dis pas que c’est bien (LOIN DE LÀ !!!), mais ça montre quelque chose : dans beaucoup de récits, l’homme choisit souvent le mal par facilité, tandis que la femme se retrouve dans une situation sexualisée et dégradante.
Il y a beaucoup de maisons d’édition qui sont là pour l’argent… C’est bien triste… Mais c’est comme quand certains scénarios sont édités encore et encore, alors qu’il y a des auteur.ice.s avec des histoires originales qui ne trouvent pas de ME pour être publié.e.s…
Oui :’)
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On est bien d’accord … et par dessus tout ça, ce qui me déçoit encore plus c’est que CalendarGirl fasse les têtes de rayons de tous les supermarchés … c’est comme brandir un magasine porno sous le nez d’un gamin franchement … 0 respect
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Oui c’est ça
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