Il était une fois… Quand j’étais petite, je me suis fait la promesse que si un jour, j’avais un journal intime, il commencerait comme ça. Il était une fois… ben moi, Cerise ! J’ai dix ans et demi et mon rêve, c’est de devenir romancière. Mon truc à moi pour raconter des histoires, c’est d’observer les gens, imaginer leur vie, leurs secrets. On a tous un secret enfoui que l’on ne dit pas, qui fait de nous ce que nous sommes… En ce moment, avec les copines, on observe quelqu’un de vraiment mystérieux…
« Maman m’a toujours dit que le vocabulaire était ma meilleure arme dans la vie. Avant je ne comprenais pas pourquoi. Maintenant si. Lire, c’est découvrir, voyager, mais aussi apprendre le sens des mots et surtout apprendre à s’en servir. C’est très important pour comprendre les choses et faire attention à ce qu’on nous dit. »
Pour son huitième anniversaire, Nola, petite fille espiègle, reçoit de la part de son père Martin la boîte à musique de sa mère, Annah, récemment décédée. Cette boîte est un symbole pour la petite fille, mais très vite, la fillette croit voir des signes de vie à l’intérieur. Oui, elle ne rêve pas : quelqu’un lui fait signe et lui demande de l’aide. Dès lors, en suivant les instructions d’Andréa, la fille de la boîte à musique, Nola rapetisse, entre dans la boîte et découvre le monde de Pandorient, un monde incroyable… Le temps presse cependant, car Mathilda, la mère d’Andréa et de son frère Igor, est gravement malade… Que lui arrive-t-il ? Aurait-elle été empoisonnée ? L’eau serait-elle contaminée ? Rapidement, les soupçons se confirment. En urgence, les enfants vont s’occuper de Mathilda puis remonter la piste du pollueur sans vergogne… avant que Nola ne regagne sa vie dans son monde, aux côtés de son père.
À moins que tout cela ne fût qu’un rêve… ou pas !
Avertissement de contenu :
Cette bande dessinée évoque le deuil d’une mère, la maladie, l’empoisonnement, la pollution et l’inquiétude liée à la disparition ou à la fragilité d’un monde.
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