Jeux vidéo

Les 10 Plaies d’Egypte revisitées avec Rusty Lake Paradise !

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Ce jeu contient une ambiance macabre, du sang, des rituels familiaux étranges, des morts, des corps transformés, des insectes, des références bibliques et une atmosphère d’angoisse constante.

L’histoire de Rusty Lake Paradise se déroule sur une petite île isolée, maudite par les Dix Plaies d’Égypte.

Jakob Eilander, l’aîné de la famille Eilander, retourne sur Paradise Island après la mort mystérieuse de sa mère, Caroline. Depuis son décès, l’île semble frappée par une terrible malédiction. Pour tenter d’y mettre fin, Jakob doit retrouver les souvenirs cachés de sa mère, enfermés dans de mystérieux cubes noirs, et participer à des rituels familiaux de plus en plus étranges.

Dans ce nouvel épisode, le studio Rusty Lake reprend son atmosphère habituelle : du mystère, du malaise, des énigmes, des symboles, du glauque et un humour noir très particulier.

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Blabla

2019 – Nouveautés concernant le blog !

Petit mot pour vous annoncer deux-trois petites nouveautés concernant le blog. 😊

À l’époque, le blog était encore en pleine évolution, et je cherchais une manière plus spontanée, plus personnelle et plus honnête d’écrire ici. Certaines plateformes ont changé, mes usages aussi, mais je garde cet article comme une petite trace de cette période : celle où j’avais envie de sortir du blog “parfait” pour laisser davantage de place à ma vraie personnalité.

Avec le recul, je crois que cet article racontait surtout une envie de respirer. À l’époque, je ne voulais plus tenir un blog trop lisse, trop scolaire ou trop parfait. J’avais envie d’écrire avec plus de spontanéité, de parler de livres mais aussi d’autres sujets, de partager mes doutes, mes découvertes, mes convictions et mes contradictions. Bref : faire vivre un blog qui ressemble davantage à une vraie personne qu’à une vitrine parfaitement rangée ☺️

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Pour les abonné.e.s « primitif.ve.s » (j’aime trop ce mot !) cette présentation pourrait paraître assez surprenante, étant donné que je tenais à garder mon image le plus possible cachée…

Cette heure est révolue ! Enfin, d’une certaine manière !

Je vous en avais déjà rapidement parlé dans un précédent article, mais :

J’aimerais vous faire une page de présentation convenable pour que vous puissiez comprendre qui se cache derrière les articles, les commentaires et toutes ses choses. Je ne cherche plus à avoir un petit blog ««««« parfait »»»»» (après tout est relatif) dans le style Bree Van de Kamp qui est 100 % soignée sous toutes les coutures avec un article une fois par semaine le mercredi à 11 heures et qui parlera forcément de littérature.

Aujourd’hui, je pense qu’il est plus important, pour moi, de m’exprimer avec ma vraie personnalité, en partageant comme la personne que je suis réellement. Je ne publierai pas forcément à heure fixe, je ne parlerai pas que de littérature (enfin si, pour 80 % du temps, mais il y aura d’autres choses…) je n’utiliserai plus de phrases avec 150 connecteurs logiques ou mots trop formels pour faire bien.

J’écrirai en fonction des mots qui viennent, avec le moins de filtres possible et le plus d’honnêteté et de convictions possible. Les articles ne sont pas faits pour plaire à tout le monde, mais pour partager et échanger un maximum.

J’espère que le contenu vous plaira !

Petite nouveauté : j’ai enfin un téléphone fonctionnel et Internet : miracle ! 🌟

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(oui j’ai l’impression d’être un dino)

Ça veut dire plusieurs choses :

J’ai enfin l’application ! Ainsi, je devrais être plus présente, et ce sera beaucoup plus pratique pour rendre le site dynamique.

Je ne sais pas si je retournerai ou non sur ce réseau.

Pour le moment, je me connecte, je regarde les photos de mes ami.e.s (sur mon compte personnel) et, sur le compte lié au blog, les photos des « Bookstagrammeuses / Bookstagrammeurs » rapidement.

Je me suis lassée de voir toujours les mêmes choses : les photos les plus parfaites, la mise en scène, la course aux likes, la course aux abonné.e.s, les partenariats à tout-va, les placements de produits multiples. Je sais que j’y ai participé… C’est ce qui me gêne. Je n’ai plus l’impression de pouvoir partager et ÉCHANGER sur ce réseau : simplement montrer et me gonfler l’ego. J’en prends plein la vue en voyant toutes ces jolies choses, mais je ne veux pas participer à cette société de surconsommation. Je recherche plutôt le partage…

Après, je dis ça ici, mais je me tâte à republier dès aujourd’hui. Je ne sais pas si ça vaudra le coup, j’ai trop peur d’être déçue.

C’est peut-être paradoxal vis-à-vis d’Instagram, mais j’ai tenté Twitter.

En fait, j’ai plusieurs ami.e.s qui me parlent de l’application depuis un petit moment. Je ne voulais pas être présente sur un réseau de plus, car je n’en voyais pas l’utilité. Bon, je dois être une pigeonne : on m’a bien vendu le truc. Du coup, j’ai testé une semaine et, franchement (même si je ne comprends pas encore tout) je pense que ça peut être sympa.

Ce que j’ai vraiment à dire : je viens de rattacher mon compte au blog, car je pense que ça pourrait être super sympa de partager plein de contenu à travers cette plateforme. Je sais que j’arrive trente ans après la guerre, MAIS je crois que j’ai vraiment eu un coup de cœur avec ce réseau social. Je trouve ça vraiment superbe qu’on puisse partager tout et n’importe quoi comme ça, avec un simple tweet, et pouvoir suivre tout le monde. Ce serait l’occasion de partager vraiment sur tout ce qu’on peut voir…

Voilà trop de joie en moi 🙂

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P.S. : mon compte est à la fois personnel et lié au blog : grande première pour moi !

illustrations

Ina Stanimirova : un univers pastel entre féminité, rêve et engagement 🌸

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Ina Stanimirova est une artiste visuelle et illustratrice freelance. Durant son enfance, elle s’est beaucoup inspirée des œuvres de son père, artiste lui aussi, qu’elle s’amusait à imiter, carnet et crayon en main.

Plus tard, elle a suivi des études en art et s’est spécialisée dans le dessin. À travers ses œuvres, elle explore les émotions, les sentiments, l’intime et les représentations du féminin.

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Des dessins aux courbes réalistes, une atmosphère surréaliste, des touches abstraites, des couleurs pastel et de nombreuses silhouettes féminines : voilà l’univers d’Ina Stanimirova.

Son portfolio est rempli de portraits de femmes, mais ce ne sont pas de simples portraits. Ses illustrations semblent donner forme aux émotions. Elle mélange réalisme et fantaisie pour créer des œuvres élégantes, intrigantes et sensibles.

Sous son trait de crayon, les silhouettes sont délicates, parfois séductrices, parfois fragiles, parfois plus libres ou mystérieuses. Ce qui ressort surtout, c’est la beauté complexe des émotions humaines à travers des figures féminines très expressives.

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Grâce à son univers bien à elle, reconnaissable à ses dessins précis et à ses couleurs pastel, Ina Stanimirova sait se démarquer.

Mais elle ne peint pas seulement des émotions et des femmes. Certaines de ses œuvres portent aussi un regard engagé sur la place des femmes, les injonctions sociales, les représentations du corps et les droits humains.

romance

Calendar Girl, Janvier d’Audrey Carlan

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Cette chronique aborde une romance érotique contenant des scènes sexuelles, du langage cru, une situation de dette et de contrainte économique, de l’escorting, des insultes sexistes, de l’hypersexualisation, des normes corporelles pesantes et des représentations problématiques des femmes.

Mia vit seule avec son père et sa petite sœur à Las Vegas. Elle veut devenir comédienne. Depuis le départ de sa mère, son père boit et joue. Il emprunte 1 million de dollars, qu’il perd et ne peut rembourser. Le prêteur sur gages l’expédie dans le coma. Mia doit ainsi assumer la dette de son père sous peine que sa petite sœur et elle subissent le même sort. Un contrat mensuel de 100.000 dollars : elle deviendra escort girl.

Suivez les aventures de Mia chaque mois, découvrez avec elle une nouvelle ville, une nouvelle vie et un nouvel homme…

12 MOIS – 12 VILLES – 12 HOMMES

Si vous suivez le blog depuis quelque temps déjà, vous le savez (ou vous vous en doutez fortement), je ne suis pas une grande fan de romance. Et j’avais encore plus d’appréhensions envers ce type de romance érotique très codifiée, pleine de fantasmes glamour, de corps parfaits, de millionnaires séduisants et de rapports de pouvoir emballés dans du papier cadeau.

Alors pourquoi lire un tel bouquin ? Ma réponse sera simple, peut-être un peu bancale, mais honnête : à titre d’expérience. Comme je n’en avais jamais vraiment lu, j’avais besoin de matière pour me faire mon propre avis. Besoin de voir par moi-même, de ne pas critiquer dans le vide, et d’avoir des exemples précis pour comprendre ce qui me dérangeait dans ce type de récit.

Eh bien… j’ai été servie. Il y a de quoi parler.

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Cette chronique date de 2019. À l’époque, j’avais une réaction très vive face à ce roman, notamment parce que je découvrais réellement ce type de romance érotique. Aujourd’hui, je nuancerais davantage certaines choses : le problème n’est pas l’érotisme en soi, ni les relations sexuelles consenties, ni même le fait d’écrire des fantasmes.

Ce qui m’interroge ici, ce sont surtout les clichés, l’hypersexualisation constante, les normes corporelles, les insultes banalisées et les rapports de pouvoir entre sexe, argent et contrainte économique.

Je tiens tout de même à préciser, pour les personnes ayant aimé ce livre, que je ne jette de tomates sur personne. Moi aussi, il m’arrive d’aimer des choses qui ne sont pas toujours en accord avec mes convictions. J’écoute par exemple certains morceaux de rap qui ne sont pas franchement tendres avec les femmes. J’essaye de changer certaines habitudes, même si c’est parfois paradoxal d’aimer quelque chose que l’on trouve problématique.

Bref, je ne suis pas là pour juger les goûts des lecteur.ice.s. Je veux surtout montrer du doigt les passages qui m’ont dérangée, expliquer pourquoi, et réfléchir à ce que ce genre de représentation peut véhiculer.

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Jeux vidéo

Cube Escape : arriveriez-vous à sortir de l’effroyable Rusty Lake ? 🧩

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Cette chronique évoque une série de jeux vidéo d’escape game à l’ambiance sombre et surréaliste, avec des éléments liés à la mort, au sang, aux souvenirs, à la peur, à l’angoisse, à des figures fantomatiques, et à certaines scènes impliquant des animaux.

Un escape game, ou escape room, est un jeu d’énigmes dont le principe repose souvent sur une idée simple : réussir à s’échapper d’un lieu clos.

Le format existe aussi bien en jeu vidéo qu’en version grandeur nature. Dans le cas de Cube Escape, il s’agit d’un jeu vidéo de type point and click : il faut observer chaque pièce, fouiller le décor, trouver des objets, repérer des indices, résoudre des énigmes et comprendre dans quel ordre utiliser les éléments récoltés.

Clés, codes, symboles, mécanismes cachés, objets à assembler ou détails étranges : chaque élément peut avoir son importance.

Le but est donc de progresser pièce après pièce, jusqu’à trouver une sortie… ou, dans le cas de Rusty Lake, jusqu’à plonger encore plus profondément dans le mystère.

Les jeux Cube Escape forment une série d’escape games créée par le studio Rusty Lake.

Chaque épisode est relié au mystérieux Rusty Lake, littéralement « le lac rouillé », un lieu étrange où les souvenirs, les morts, les rêves et les phénomènes surnaturels semblent se mélanger.

À travers différentes pièces, maisons, lieux isolés ou espaces mentaux, le joueur ou la joueuse doit observer, fouiller, combiner des objets et résoudre des énigmes pour progresser.

L’univers repose notamment sur l’idée de cubes de mémoire, qui permettent d’explorer des fragments du passé et de reconstituer peu à peu une histoire beaucoup plus vaste qu’il n’y paraît.

Dans plusieurs épisodes, l’intrigue suit le détective Dale Vandermeer, dont le parcours semble lié aux mystères de Rusty Lake. Mais plus le jeu avance, plus les repères deviennent flous : souvenirs, enquêtes, cauchemars, symboles et visions étranges se croisent jusqu’à former une ambiance très particulière.

Rusty Lake n’est donc pas seulement un décor. C’est presque un personnage à part entière : inquiétant, absurde, macabre, parfois drôle, souvent dérangeant.

Dans Cube Escape, chaque épisode ressemble à une porte ouverte sur un fragment de mémoire, une enquête incomplète ou un cauchemar impossible à expliquer.

Le jeu donne parfois l’impression de reconstituer une vie par morceaux : des souvenirs éparpillés, des objets étranges, des pièces fermées, des tableaux inquiétants, des corps, des animaux, des symboles, des voix et des indices qui semblent tous liés au même mystère.

Au centre de tout cela, il y a Rusty Lake, la mystérieuse femme en robe d’été, les cubes de mémoire, le détective Dale Vandermeer, et ces étranges figures mi-humaines mi-animales qui surgissent au fil des épisodes.

L’univers du jeu est parfaitement résumé par cette présentation, aussi poétique qu’inquiétante :

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