Des animaux marins dans un style onirique : découvrez Canan !

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Blog culturel
Des animaux marins dans un style onirique : découvrez Canan !

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Résumé :
Pour son huitième anniversaire, Nola, petite fille espiègle, reçoit de la part de son père Martin la boîte à musique de sa mère, Annah, récemment décédée. Cette boîte est un symbole pour la petite fille, mais très vite, la fillette croit voir des signes de vie à l’intérieur. Oui, elle ne rêve pas : quelqu’un lui fait signe et lui demande de l’aide. Dès lors, en suivant les instructions d’Andréa, la fille de la boîte à musique, Nola rapetisse, entre dans la boîte et découvre le monde de Pandorient, un monde incroyable… Le temps presse cependant, car Mathilda, la mère d’Andréa et de son frère Igor, est gravement malade… Que lui arrive-t-il ? Aurait-elle été empoisonnée ? L’eau serait-elle contaminée ? Rapidement, les soupçons se confirment. En urgence, les enfants vont s’occuper de Mathilda puis remonter la piste du pollueur sans vergogne… avant que Nola ne regagne sa vie dans son monde, aux côtés de son père.
À moins que tout cela ne fût qu’un rêve… ou pas !

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Résumé :
Louise, une jeune femme d’une vingtaine d’années, peine à oublier ses proches disparus. Elle vit depuis en leur compagnie, au point même de se couper des vivants de peur de les perdre à leur tour… Sourire, profiter de la vie sont des choses qu’elle semble ne plus savoir faire. Soudain, l’étrange Phekda, l’une des étoiles de la Grande Ourse, fait irruption… et l’entraîne dans une immersion au plus profond d’elle même. Une immersion qui passe par une virée sur la plage de son enfance, par une nuit dans une petite maison biscornue, par une forêt labyrinthique qui oscille entre réel et fantastique jusqu’à la montée de cet incroyable escalier sorti des nuages… Mais où la mènera-t-elle ? Et quelles en seront les conséquences ?…

Qui ne connaît pas Ernest et Célestine ?
Je dois bien avouer que le mois dernier je n’en avais jamais entendu parler. C’est avec la sortie du roman pop-up qui a inondé Instagram, que j’ai découvert les charmants personnages. Et j’en suis très contente ! Ils sont pleins de douceurs et l’histoire est si jolie…
Pour ceux qui ne connaissent pas, je vais vous présenter rapidement les personnages et glisser le synopsis du roman de Daniel Pennac qui en dit long sur l’histoire. Ensuite vous n’aurez qu’à en prendre plein les yeux ! 🙂
Ernest et Célestine : qui sont-ils ?
Ernest est un gros ours d’apparence un peu bourru, qui joue du violon dans les rues. Célestine est une petite souris qui fut un temps abandonné dans une poubelle. Un jour où l’ours, pris par une grosse faim, fouille les poubelles, il tombe sur notre Célestine. Depuis ce jour plus rien ne les séparera…
Synopsis du roman d’Ernest et Célestine:
Je vais vous raconter l’histoire d’Ernest et Célestine. S’ils la racontaient eux-mêmes, on n’y comprendrait rien car Ernest et Célestine ne sont jamais d’accord. Pas étonnant, tout le monde vous le dira : un ours et une souris mais, ça ne se peut pas ! Jamais ! Scandaleux ! Absolument interdit ! Et pourtant, personne ne pourra empêcher leur amitié. Personne, vous m’entendez !
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Résumé 👻
Abattu par la mort de celle qu’il aime, Baltus sombre dans une dépression qui frôle les excès des dérives interdites. De son chagrin naît un étrange pouvoir, il se met à avoir des visions. Ne trouvant pas de réponse à son mal de vivre, il décide de quitter la Hollande. C’est sur une île en Sicile qu’il trouve une paix intérieure. Un jour, pourtant, une journaliste vient perturber son repos. Quel est ce don qu’on lui attribue et par lequel il se serait illustré quelque temps plus tôt ? La paix intérieure commence déjà à bouillir !

Un scénario sombre…
Dans le premier volume de cette saga, Tony Sandoval dévoile un Baltus fou amoureux sombrant dans le déni. Suite à la mort de sa bien-aimé Monica, le jeune photographe se remémore les beaux moments qu’ils connurent. On plonge dans son incompréhension, sa colère, son amour fou et sa souffrance. Ses sentiments sont racontés avec beaucoup de justesse et de rage. Il est rare de voir une telle beauté dans un si grand désespoir. Ce chagrin prend une tournure fantastique lorsque Baltus est tourmenté par des hallucinations, renforçant son mal-être, et permettant de mieux le comprendre. On s’attache au personnage, et éprouve de la compassion à son égard. L’histoire, profonde, défile rapidement le long des pages !
Dans le second tome, et après une ellipse de vingt ans, on redécouvre le personnage de Baltus toujours rongé par la perte de celle qu’il aimait. Cependant, il semble avoir acquis une forme de sagesse. Il ne reste plus qu’à se demander si l’arrivée de la jeune et belle journaliste ne bousculera pas son fragile équilibre.
…et des illustrations magnifiques.
Le trait de crayon de Grazia La Padula est fait pour ce scénario ! Ses beaux dessins se marient bien avec l’univers décalé de Tony Sandoval. Sous la mise en scène sombre se cache un graphisme travaillé avec des changements de cadrages permettant de ressentir la scène. La palette de couleurs blafardes et sombres rend compte d’un univers dénué de joie. Aussi, les changements de couleurs semblent transposer l’évolution de Baltus à travers les deux tomes. Les têtes disproportionnées des personnages les rendent plus humains. Leurs émotions sont ainsi mieux marquées.

Mon avis 😊
J’ai découvert les Echos invisibles en feuilletant les pages au magasin, et je suis tombée sous les charmes des dessins. Je les trouve tout simplement magnifiques ! En lisant la série, j’ai été submergé par l’univers sombre de Baltus, et par sa psychologie complexe. Le travail du scénariste et de l’illustratrice match, et créer une histoire qui questionne. Petit point négatif, j’ai trouvé qu’en nous envoyant toute cette sensibilité, le récit se révèle assez platonique.

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