Après ce livre on ne regarde plus jamais les nounous du même œil !
Résumé :
Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d’un cabinet d’avocats, le couple se met à la recherche d’une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l’affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu’au drame.
La vie est devenue une succession de tâches d’engagements à remplir, de rendez-vous à ne pas manquer. Myriam et Paul sont débordés. Il s’aiment à le répéter comme si cet épuisement était le signe avant-coureur de la réussite. Leur vie déborde, il y a à peine la place pour le sommeil, aucune pour la contemplation. Ils courent d’un lieu à un autre, changent de chaussures dans les taxis, prennent des verres avec des gens important pour leur carrières.
A la fin de décembre 1999, une surprenante série d’événements tragiques s’abattit sur Beauval, au premier rang desquels, bien sûr, la disparition du petit Rémi Desmedt. Dans cette région couverte de forêts, soumise à des rythmes lents, la disparition soudaine de cet enfant provoqua la stupeur et fut même considérée, par bien des habitants, comme le signe annonciateur des catastrophes à venir. Pour Antoine, qui fut au centre de ce drame, tout commença par la mort du chien…
C’est l’anniversaire d’Emma. Elle a seize ans. Elle attend l’événement avec impatience…
Bientôt les invités commencent à arriver. Mais rien n’est prêt et l’ambiance est étrangement tendue, malgré l’enthousiasme d’Emma et l’investissement de tous ses amis qui se sont vraiment surpassés en son honneur. Cette journée extraordinaire, qui nous conduit de petits mystères en jolies surprises, n’est pas celle que l’on pourrait croire…
« C’est l’histoire d’une famille déchirée par la mort, la haine et les passions. Nous sommes au XIXe siècle, en 1847, au temps de Louis-Philippe. Le père Sambre, prénommé Hugo, vient de mourir. Sa veuve ne semble guère affectée… »
Abattu par la mort de celle qu’il aime, Baltus sombre dans une dépression qui frôle les excès des dérives interdites. De son chagrin naît un étrange pouvoir, il se met à avoir des visions. Ne trouvant pas de réponse à son mal de vivre, il décide de quitter la Hollande. C’est sur une île en Sicile qu’il trouve une paix intérieure. Un jour, pourtant, une journaliste vient perturber son repos. Quel est ce don qu’on lui attribue et par lequel il se serait illustré quelque temps plus tôt ? La paix intérieure commence déjà à bouillir !
les échos invisibles – premier tome
Un scénario sombre…
Dans le premier volume de cette saga, Tony Sandoval dévoile un Baltus fou amoureux sombrant dans le déni. Suite à la mort de sa bien-aimé Monica, le jeune photographe se remémore les beaux moments qu’ils connurent. On plonge dans son incompréhension, sa colère, son amourfou et sa souffrance. Ses sentiments sont racontés avec beaucoup de justesse et de rage. Il est rare de voir une telle beauté dans un si grand désespoir. Ce chagrin prend une tournure fantastique lorsque Baltus est tourmenté par des hallucinations, renforçant son mal-être, et permettant de mieux le comprendre. On s’attache au personnage, et éprouve de la compassion à son égard. L’histoire, profonde, défile rapidement le long des pages !
Dans le second tome, et après une ellipse de vingt ans, on redécouvre le personnage de Baltus toujours rongé par la perte de celle qu’il aimait. Cependant, il semble avoir acquis une forme de sagesse. Il ne reste plus qu’à se demander si l’arrivée de la jeune et belle journaliste ne bousculera pas son fragile équilibre.
…et des illustrations magnifiques.
Le trait de crayon de Grazia La Padula est fait pour ce scénario ! Ses beaux dessins se marient bien avec l’univers décalé de Tony Sandoval. Sous la mise en scène sombre se cache un graphisme travaillé avec des changements de cadrages permettant de ressentir la scène. La palette de couleurs blafardes et sombres rend compte d’un univers dénué de joie. Aussi, les changements de couleurs semblent transposer l’évolution de Baltus à travers les deux tomes. Les têtes disproportionnées des personnages les rendent plus humains. Leurs émotions sont ainsi mieux marquées.
les échos invisibles – second tome
Mon avis 😊
J’ai découvert les Echos invisibles en feuilletant les pages au magasin, et je suis tombée sous les charmes des dessins. Je les trouve tout simplement magnifiques ! En lisant la série, j’ai été submergé par l’univers sombre de Baltus, et par sa psychologie complexe. Le travail du scénariste et de l’illustratrice match, et créer une histoire qui questionne. Petit point négatif, j’ai trouvé qu’en nous envoyant toute cette sensibilité, le récit se révèle assez platonique.
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