Il y a d’abord Yvan, 9 ans, l’artiste rigolo et carrément lâche. Il y a ensuite Leïla, 12 ans, la garçonne énergique et optimiste. Viennent ensuite Camille, 8 ans, la naïve généreuse et moralisatrice et Terry, 5 ans et demi, le gamin turbulent et attachant. Et puis, il y a aussi Dodji, 10 ans, l’ours au grand cœur.
Ces cinq enfants se réveillent un matin et constatent que tous les habitants de la ville ont mystérieusement disparu. Que s’est-il passé ? Où sont leurs parents et amis ? Ils se retrouvent livrés à eux-mêmes dans une grande ville vide et vont devoir apprendre à se débrouiller… SEULS !
Charlie et son copain vivent une époque trouble, celle de la montée d’un régime politique extrême : l’Etat Brun.
Dans la vie, ils vont d’une façon bien ordinaire : entre bière et belote. Ni des héros, ni de purs salauds. Simplement, pour éviter les ennuis, ils détournent les yeux.
Sait-on assez où risquent de nous mener collectivement les petites lâchetés de chacun d’entre nous ?
Avertissement de contenu :
Cette nouvelle évoque la montée d’un régime autoritaire, la propagande, la peur, la passivité face aux injustices, la persécution politique, ainsi que la mise à mort d’animaux pour des raisons idéologiques.
Un petit garçon s’emploie à prouver à ses parents que le monstre du placard existe. Et il a de bons arguments : le monstre du placard adore les bonbons, voilà pourquoi il y a des paquets vides sous le lit… Il s’ennuie pendant la journée et dessine donc sur les murs… Il est sportif et c’est lui qui laisse des traces de baskets sales sur le tapis du salon… Ben voyons ! Mais le monstre a aussi peur du noir, c’est pour ça qu’il faut laisser la veilleuse allumée la nuit…
Avertissement de contenu :
Cet album jeunesse aborde avec humour la peur du noir, les monstres imaginaires, les petites bêtises d’enfant et les inquiétudes liées au moment du coucher. Le ton reste doux, drôle et rassurant.
Maman. Un des premiers mots du monde. Un nom unique, porté par des milliards de femmes. Un mot pour dire l’amour, la tendresse, le lien, parfois le manque. Il y a autant de mamans qu’il y a d’enfants. Pourtant, sur tous les continents, lorsqu’elles prennent leur bébé dans les bras, les mamans se ressemblent.
Avertissement de contenu :
Cet album évoque la maternité sous plusieurs angles, entre amour, tendresse, lien, manque, fatigue et transmission. Certaines pages peuvent faire écho à des vécus sensibles autour de la relation mère-enfant, de l’absence, du rôle maternel ou des attentes sociales qui pèsent sur les femmes et les mères.
Il était une fois… Quand j’étais petite, je me suis fait la promesse que si un jour, j’avais un journal intime, il commencerait comme ça. Il était une fois… ben moi, Cerise ! J’ai dix ans et demi et mon rêve, c’est de devenir romancière. Mon truc à moi pour raconter des histoires, c’est d’observer les gens, imaginer leur vie, leurs secrets. On a tous un secret enfoui que l’on ne dit pas, qui fait de nous ce que nous sommes… En ce moment, avec les copines, on observe quelqu’un de vraiment mystérieux…
« Maman m’a toujours dit que le vocabulaire était ma meilleure arme dans la vie. Avant je ne comprenais pas pourquoi. Maintenant si. Lire, c’est découvrir, voyager, mais aussi apprendre le sens des mots et surtout apprendre à s’en servir. C’est très important pour comprendre les choses et faire attention à ce qu’on nous dit. »
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