Poésie, Service Presse

Chair-Ville de Gabriel Henry

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Ce recueil de poésie traverse une atmosphère sombre et parfois étouffante, avec des évocations de misère morale, de pollution, de brutalité urbaine, d’écologie, de désillusion et de malaise face au monde contemporain.

La ville apparaît dépeinte ici comme le théâtre d’une misère morale. Une attention sensible portée à ses matériaux l’associe d’emblée à la brutalité et plus généralement à l’absence d’humanité. Le JE poétique paraît en lutte perpétuelle avec une forme d’obscurité profonde qui inonde sa vision et lui confère cette position d’étranger. L’écriture vient compenser une expérience de vie douloureuse trouvant son salut dans le langage, et l’esprit se libère dans la langue.

Extrait de la préface de Julie Estop.

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illustrations

Ina Stanimirova : un univers pastel entre féminité, rêve et engagement 🌸

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Ina Stanimirova est une artiste visuelle et illustratrice freelance. Durant son enfance, elle s’est beaucoup inspirée des œuvres de son père, artiste lui aussi, qu’elle s’amusait à imiter, carnet et crayon en main.

Plus tard, elle a suivi des études en art et s’est spécialisée dans le dessin. À travers ses œuvres, elle explore les émotions, les sentiments, l’intime et les représentations du féminin.

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Des dessins aux courbes réalistes, une atmosphère surréaliste, des touches abstraites, des couleurs pastel et de nombreuses silhouettes féminines : voilà l’univers d’Ina Stanimirova.

Son portfolio est rempli de portraits de femmes, mais ce ne sont pas de simples portraits. Ses illustrations semblent donner forme aux émotions. Elle mélange réalisme et fantaisie pour créer des œuvres élégantes, intrigantes et sensibles.

Sous son trait de crayon, les silhouettes sont délicates, parfois séductrices, parfois fragiles, parfois plus libres ou mystérieuses. Ce qui ressort surtout, c’est la beauté complexe des émotions humaines à travers des figures féminines très expressives.

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Grâce à son univers bien à elle, reconnaissable à ses dessins précis et à ses couleurs pastel, Ina Stanimirova sait se démarquer.

Mais elle ne peint pas seulement des émotions et des femmes. Certaines de ses œuvres portent aussi un regard engagé sur la place des femmes, les injonctions sociales, les représentations du corps et les droits humains.

romance

Calendar Girl, Janvier d’Audrey Carlan

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Cette chronique aborde une romance érotique contenant des scènes sexuelles, du langage cru, une situation de dette et de contrainte économique, de l’escorting, des insultes sexistes, de l’hypersexualisation, des normes corporelles pesantes et des représentations problématiques des femmes.

Mia vit seule avec son père et sa petite sœur à Las Vegas. Elle veut devenir comédienne. Depuis le départ de sa mère, son père boit et joue. Il emprunte 1 million de dollars, qu’il perd et ne peut rembourser. Le prêteur sur gages l’expédie dans le coma. Mia doit ainsi assumer la dette de son père sous peine que sa petite sœur et elle subissent le même sort. Un contrat mensuel de 100.000 dollars : elle deviendra escort girl.

Suivez les aventures de Mia chaque mois, découvrez avec elle une nouvelle ville, une nouvelle vie et un nouvel homme…

12 MOIS – 12 VILLES – 12 HOMMES

Si vous suivez le blog depuis quelque temps déjà, vous le savez (ou vous vous en doutez fortement), je ne suis pas une grande fan de romance. Et j’avais encore plus d’appréhensions envers ce type de romance érotique très codifiée, pleine de fantasmes glamour, de corps parfaits, de millionnaires séduisants et de rapports de pouvoir emballés dans du papier cadeau.

Alors pourquoi lire un tel bouquin ? Ma réponse sera simple, peut-être un peu bancale, mais honnête : à titre d’expérience. Comme je n’en avais jamais vraiment lu, j’avais besoin de matière pour me faire mon propre avis. Besoin de voir par moi-même, de ne pas critiquer dans le vide, et d’avoir des exemples précis pour comprendre ce qui me dérangeait dans ce type de récit.

Eh bien… j’ai été servie. Il y a de quoi parler.

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Cette chronique date de 2019. À l’époque, j’avais une réaction très vive face à ce roman, notamment parce que je découvrais réellement ce type de romance érotique. Aujourd’hui, je nuancerais davantage certaines choses : le problème n’est pas l’érotisme en soi, ni les relations sexuelles consenties, ni même le fait d’écrire des fantasmes.

Ce qui m’interroge ici, ce sont surtout les clichés, l’hypersexualisation constante, les normes corporelles, les insultes banalisées et les rapports de pouvoir entre sexe, argent et contrainte économique.

Je tiens tout de même à préciser, pour les personnes ayant aimé ce livre, que je ne jette de tomates sur personne. Moi aussi, il m’arrive d’aimer des choses qui ne sont pas toujours en accord avec mes convictions. J’écoute par exemple certains morceaux de rap qui ne sont pas franchement tendres avec les femmes. J’essaye de changer certaines habitudes, même si c’est parfois paradoxal d’aimer quelque chose que l’on trouve problématique.

Bref, je ne suis pas là pour juger les goûts des lecteur.ice.s. Je veux surtout montrer du doigt les passages qui m’ont dérangée, expliquer pourquoi, et réfléchir à ce que ce genre de représentation peut véhiculer.

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Les délicates illustrations de Kristin Askland !

Kristin Olsen Askland est une dessinatrice et illustratrice freelance. Passionnée par la nature et les animaux, elle développe un univers doux, délicat et très inspiré du vivant !

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Les fantastiques visages de Kelogsloops !

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Kelogsloops, aussi connu sous le nom de Hieu Nguyen, est un artiste australien originaire de Melbourne.

J’ai découvert son travail grâce à Pinterest. Vous avez peut-être déjà remarqué que mon ancien avatar était une belle aquarelle : eh bien, maintenant, vous savez d’où elle venait !

Depuis l’enfance, Hieu Nguyen dessine beaucoup. Il raconte avoir longtemps été « the kid who drew », l’enfant qui dessinait. Son parcours artistique s’est ensuite construit entre dessin, peinture numérique et aquarelle.

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Just me, with a pencil in my hand and a piece of paper, against the world.

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