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Ina Stanimirova : un univers pastel entre féminité, rêve et engagement 🌸

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Ina Stanimirova est une artiste visuelle et illustratrice freelance. Durant son enfance, elle s’est beaucoup inspirée des œuvres de son père, artiste lui aussi, qu’elle s’amusait à imiter, carnet et crayon en main.

Plus tard, elle a suivi des études en art et s’est spécialisée dans le dessin. À travers ses œuvres, elle explore les émotions, les sentiments, l’intime et les représentations du féminin.

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Des dessins aux courbes réalistes, une atmosphère surréaliste, des touches abstraites, des couleurs pastel et de nombreuses silhouettes féminines : voilà l’univers d’Ina Stanimirova.

Son portfolio est rempli de portraits de femmes, mais ce ne sont pas de simples portraits. Ses illustrations semblent donner forme aux émotions. Elle mélange réalisme et fantaisie pour créer des œuvres élégantes, intrigantes et sensibles.

Sous son trait de crayon, les silhouettes sont délicates, parfois séductrices, parfois fragiles, parfois plus libres ou mystérieuses. Ce qui ressort surtout, c’est la beauté complexe des émotions humaines à travers des figures féminines très expressives.

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Grâce à son univers bien à elle, reconnaissable à ses dessins précis et à ses couleurs pastel, Ina Stanimirova sait se démarquer.

Mais elle ne peint pas seulement des émotions et des femmes. Certaines de ses œuvres portent aussi un regard engagé sur la place des femmes, les injonctions sociales, les représentations du corps et les droits humains.

romance

Calendar Girl, Janvier d’Audrey Carlan

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Cette chronique aborde une romance érotique contenant des scènes sexuelles, du langage cru, une situation de dette et de contrainte économique, de l’escorting, des insultes sexistes, de l’hypersexualisation, des normes corporelles pesantes et des représentations problématiques des femmes.

Mia vit seule avec son père et sa petite sœur à Las Vegas. Elle veut devenir comédienne. Depuis le départ de sa mère, son père boit et joue. Il emprunte 1 million de dollars, qu’il perd et ne peut rembourser. Le prêteur sur gages l’expédie dans le coma. Mia doit ainsi assumer la dette de son père sous peine que sa petite sœur et elle subissent le même sort. Un contrat mensuel de 100.000 dollars : elle deviendra escort girl.

Suivez les aventures de Mia chaque mois, découvrez avec elle une nouvelle ville, une nouvelle vie et un nouvel homme…

12 MOIS – 12 VILLES – 12 HOMMES

Si vous suivez le blog depuis quelque temps déjà, vous le savez (ou vous vous en doutez fortement), je ne suis pas une grande fan de romance. Et j’avais encore plus d’appréhensions envers ce type de romance érotique très codifiée, pleine de fantasmes glamour, de corps parfaits, de millionnaires séduisants et de rapports de pouvoir emballés dans du papier cadeau.

Alors pourquoi lire un tel bouquin ? Ma réponse sera simple, peut-être un peu bancale, mais honnête : à titre d’expérience. Comme je n’en avais jamais vraiment lu, j’avais besoin de matière pour me faire mon propre avis. Besoin de voir par moi-même, de ne pas critiquer dans le vide, et d’avoir des exemples précis pour comprendre ce qui me dérangeait dans ce type de récit.

Eh bien… j’ai été servie. Il y a de quoi parler.

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Cette chronique date de 2019. À l’époque, j’avais une réaction très vive face à ce roman, notamment parce que je découvrais réellement ce type de romance érotique. Aujourd’hui, je nuancerais davantage certaines choses : le problème n’est pas l’érotisme en soi, ni les relations sexuelles consenties, ni même le fait d’écrire des fantasmes.

Ce qui m’interroge ici, ce sont surtout les clichés, l’hypersexualisation constante, les normes corporelles, les insultes banalisées et les rapports de pouvoir entre sexe, argent et contrainte économique.

Je tiens tout de même à préciser, pour les personnes ayant aimé ce livre, que je ne jette de tomates sur personne. Moi aussi, il m’arrive d’aimer des choses qui ne sont pas toujours en accord avec mes convictions. J’écoute par exemple certains morceaux de rap qui ne sont pas franchement tendres avec les femmes. J’essaye de changer certaines habitudes, même si c’est parfois paradoxal d’aimer quelque chose que l’on trouve problématique.

Bref, je ne suis pas là pour juger les goûts des lecteur.ice.s. Je veux surtout montrer du doigt les passages qui m’ont dérangée, expliquer pourquoi, et réfléchir à ce que ce genre de représentation peut véhiculer.

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Jeux vidéo

Cube Escape : arriveriez-vous à sortir de l’effroyable Rusty Lake ? 🧩

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Cette chronique évoque une série de jeux vidéo d’escape game à l’ambiance sombre et surréaliste, avec des éléments liés à la mort, au sang, aux souvenirs, à la peur, à l’angoisse, à des figures fantomatiques, et à certaines scènes impliquant des animaux.

Un escape game, ou escape room, est un jeu d’énigmes dont le principe repose souvent sur une idée simple : réussir à s’échapper d’un lieu clos.

Le format existe aussi bien en jeu vidéo qu’en version grandeur nature. Dans le cas de Cube Escape, il s’agit d’un jeu vidéo de type point and click : il faut observer chaque pièce, fouiller le décor, trouver des objets, repérer des indices, résoudre des énigmes et comprendre dans quel ordre utiliser les éléments récoltés.

Clés, codes, symboles, mécanismes cachés, objets à assembler ou détails étranges : chaque élément peut avoir son importance.

Le but est donc de progresser pièce après pièce, jusqu’à trouver une sortie… ou, dans le cas de Rusty Lake, jusqu’à plonger encore plus profondément dans le mystère.

Les jeux Cube Escape forment une série d’escape games créée par le studio Rusty Lake.

Chaque épisode est relié au mystérieux Rusty Lake, littéralement « le lac rouillé », un lieu étrange où les souvenirs, les morts, les rêves et les phénomènes surnaturels semblent se mélanger.

À travers différentes pièces, maisons, lieux isolés ou espaces mentaux, le joueur ou la joueuse doit observer, fouiller, combiner des objets et résoudre des énigmes pour progresser.

L’univers repose notamment sur l’idée de cubes de mémoire, qui permettent d’explorer des fragments du passé et de reconstituer peu à peu une histoire beaucoup plus vaste qu’il n’y paraît.

Dans plusieurs épisodes, l’intrigue suit le détective Dale Vandermeer, dont le parcours semble lié aux mystères de Rusty Lake. Mais plus le jeu avance, plus les repères deviennent flous : souvenirs, enquêtes, cauchemars, symboles et visions étranges se croisent jusqu’à former une ambiance très particulière.

Rusty Lake n’est donc pas seulement un décor. C’est presque un personnage à part entière : inquiétant, absurde, macabre, parfois drôle, souvent dérangeant.

Dans Cube Escape, chaque épisode ressemble à une porte ouverte sur un fragment de mémoire, une enquête incomplète ou un cauchemar impossible à expliquer.

Le jeu donne parfois l’impression de reconstituer une vie par morceaux : des souvenirs éparpillés, des objets étranges, des pièces fermées, des tableaux inquiétants, des corps, des animaux, des symboles, des voix et des indices qui semblent tous liés au même mystère.

Au centre de tout cela, il y a Rusty Lake, la mystérieuse femme en robe d’été, les cubes de mémoire, le détective Dale Vandermeer, et ces étranges figures mi-humaines mi-animales qui surgissent au fil des épisodes.

L’univers du jeu est parfaitement résumé par cette présentation, aussi poétique qu’inquiétante :

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Dramatique, Récit de vie, Service Presse

Nous qui n’étions rien, de Madeleine Thien : une fresque puissante, mais difficile d’accès 🎼

Cette chronique évoque un roman traversé par des sujets sensibles : violences politiques, répression, censure, exil, deuil, disparitions, séparation familiale, mémoire traumatique, surveillance, peur, silence imposé et périodes sombres de l’Histoire de la Chine, notamment autour de la Révolution culturelle et de Tian’anmen.

À Shanghai, pendant la Révolution culturelle, deux familles d’artistes nouent des liens que rien ne viendra briser. Des décennies plus tard, à Vancouver, une jeune femme entreprend de reconstituer leur histoire à l’aide du Livre des traces, un roman sans début ni fin, à la fois fictif et véridique, qui semble renfermer toutes les vies possibles. Ainsi débute une étourdissante quête des origines entre les mailles de l’histoire, la vraie, et l’inventée.

Dans cette saga d’une humanité renversante, Madeleine Thien dépeint la Chine, des années trente jusqu’au nouveau millénaire, de la place Tian’anmen jusqu’au désert de Gobi. Elle raconte aussi l’injuste silence autour des disparus, la résilience, la force de la mémoire, le pouvoir de la musique et de l’écriture.

Roman total d’une minutie presque irréelle, Nous qui n’étions rien pose avec compassion une question à jamais pertinente : qu’est-ce qu’une société juste ?

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illustrations

Les délicates illustrations de Kristin Askland !

Kristin Olsen Askland est une dessinatrice et illustratrice freelance. Passionnée par la nature et les animaux, elle développe un univers doux, délicat et très inspiré du vivant !

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